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60 articles avec etat

BADOU DIAHAM SUR LA NON-PUBLICATION DES RAPPORTS SUR LE SITE DE L’OFFICE DU BAC.

Publié le par UNAPEES

BADOU DIAHAM SUR LA NON-PUBLICATION DES RAPPORTS SUR LE SITE DE L’OFFICE DU BAC.

Dans son édition du vendredi 5 août, le journal Enquête a utilisé les chiffres de notre article sur les résultat du BAC de 2001 à 2016 pour essayer d'en faire une analyse et d'identifier les causes de la baisse du taux de réussite.

Devant notre interrogation au sujet de la non publication des rapports officiels depuis 2014 par l'office du BAC, la journaliste Aïda Diene, a interviewé le directeur de l'Office du BAC :

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BADOU DIAHAM SUR LA NON-PUBLICATION DES RAPPORTS SUR LE SITE DE L’OFFICE DU BAC.

« Ce n’est pas important… »

L’office du bac avait pour tradition de publier sur son site les rapports sur les examens du baccalauréat. De 2001 jusqu'à 2013, les documents à ce sujet ont été rendus publics sans discontinuité. Cependant, depuis 2014, le citoyen n’a plus droit à ces informations via le support électronique « Nous sommes juste étonnés que l’Office du Bac ne publie plus son Rapport sur le Bac depuis 2014 ! Même s’il est bien évidemment trop tôt pou une publication du rapport 2016, ceux de 2014 et 2015 manquent cruellement pour suivre l’évolution de notre système éducatif », s’inquiète l’Unapees.

EnQuête a contacté la structure pour en savoir plus. Ce qu'il y a à tirer de cet échange, c’est que désormais, pour disposer du document, il faut nécessairement se déplacer à l’Office du bac et en faire la demande. « Si vous en avez besoin, vous venez ici, on vous le donne », répond au bout du fil le directeur de la structure Babou Diaham. Selon lui, les rapports n’ont pas été publiés parce que « ce n’est pas important ».

« Les gens qui en ont besoin viennent nous voir et on le leur donne. On regarde aussi la fréquentation du site. S’il n’y a pas beaucoup de consultations, on... (Il ne termine pas) », poursuit-il.

A l’heure où Internet permet à chaque citoyen de disposer de l’information sans pour autant être obligé de se déplacer, Babou Diaham s’étonne qu'un journaliste puisse se poser des questions sur la non- publication des rapports sur le site officiel de l’organe dédié. « Il faut faire des investigations sur des choses qui méritent ça (sic). Si vous avez besoin des informations, vous nous demandez, on vous donne. Mais ne nous demandez pas pourquoi nous n’avons pas publié. Je ne vois pas l’intérêt de faire un papier sur ça », lance-t-il.

Le gouvernement avait organisée forum de l’Administration pour identifier les goulots d’étranglement dans la Fonction publique pour ensuite les éradiquer. Quelques mois après, à l’aune de cette réponse, il s avère évident que le combat est loin dette gagne.

A. DIENE

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Edifiant non ??? !!!

A.F.B.

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Communiqué du Président de l'UNPAEES

Publié le par UNAPEES

Communiqué du Président de l'UNPAEES

L'Union Nationale des Parents d'Élèves et d'Étudiants du Sénégal a appris le vote de la loi de Finances rectificative qui a permis de prendre en charge les rappels d'intégration et d'avancement des enseignants et qui sont estimés à 28,212 milliards.

La réforme des titres et grades du personnel des universités a été également prise en charge.
L'UNAPEES fidèle à sa mission de défense et sauvegarde du système éducatif et universitaire félicite le gouvernement qui a respecté les engagements pris,encourage le gouvernement à prévaloir et à faire prévaloir la concertation,le dialogue basés sur une conférence mutuelle seul gage du règlement de tous les conflits.

Demande aux syndicats d'enseignants de considérer cette étape comme un acte positif pouvant ouvrir des concertations pendant les vacances afin de dérouler une année scolaire 2016/2017 dans la paix dans les établissements.

Fait à Dakar,le 30 Juin 2016
Le Président Abdoulaye Fané

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Les Centres Académiques de l'Orientation Scolaire et Professionnelle (CAOSP)

Publié le par UNAPEES

Les Centres Académiques de l'Orientation Scolaire et Professionnelle (CAOSP)

Connaissez vous les CAOSP ? Ils sont là pour vous aidez dans votre orientation !

Ils sont intégrés dans le dispositif national d’OSP. Leur mission est inscrite dans la Loi d’orientation 91/22 du 16 février 1991. Ils travaillent aussi étroitement avec le CNOSP qui est chargé de la coordination et de l’impulsion de leurs activités au terme du décret 86/877 du. 19 juillet 1986 organisation du MEN.
Cependant, ils sont rattachés aux Inspections d’Académie sur le plan administratif.
Sur le plan du personnel, les CAOSP sont dirigés par des directeurs et adjoints qui sont tous des psychologues conseillers en orientation. Il y a également des personnels d’appoint composés de secrétaires, d’instituteurs et d’agents titulaires de maîtrise en sociologie.

Activités : Elles tournent autour de plusieurs volets dont les plus essentiels sont les suivants : l’information, la liaison dans les examens et concours, les entretiens et tests psychotechniques, la documentation, l’assistance psychopedagogique, et l’orientation scolaire et professionnelle.

L'UNAPEES vous donne ci-dessous les adresse de tous les CAOSP :

Dakar : 

Point E – Rue de Ziguinchor - BP 5089 - Tél : 33 824 19 83

Plan de situation :

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Pikine Guédiawaye :

En face Lycée SIRL ex LPA cité Fadia - Guédiawaye - Tél : 78 448 50 36 - 70 670 64 42


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Rufisque :

Tél : 33 836 45 69 - Email : caosprufisque@gmail.com

Diourbel :

Immeuble Ibrahima THIOYE 1er étage derrière la SENELEC - BP 515 - 21600 Diourbel
Tél : 33 971 27 04 - Email : 
caospdiourbel4@yahoo.fr

Web : http://caospdiourbel.webnode.fr

Plan de situation :


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Fatick :

Place Léopold Sédar Senghor - Quartier Escale - BP 38
Tél : 33 949 13 81 - Email : voir site

Web : http://caospfatick.com

Kaffrine :

S/C Inspection d’Académie - Tél : 33 946 17 34      

Kaolack :

Boulevard Emile Badiane x NiaryTally en face Lycée Valdiodio Ndiaye - BP 2035
Tél : 33 941 19 60

Plan de situation :


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Kedougou :

S/C Inspection d’Académie

Kolda :

Subdivision des Travaux Publics- Quartier Sikilo - BP 86
Tél : 33 996 13 45 - Web : http://caospkolda.org (ne fonctionne pas)

Louga :

Ex locaux Inspection Impôts et Domaines à côté de la gare ferroviaire - BP 449
Tél : 33 967 31 72

Matam :

s/c Inspection d’académie
web : http://www.colcema.com/pages/caosp.html

Saint-Louis :

Gouvernance de Saint-Louis - BP 362 - 32000 St-Louis
Tél : 33 961 13 78 - Email : crospsaintlouis@yahoo.fr
Web : 
http://ospsaintlouis.unblog.fr (site inactif depuis fin-2013)
Voir le site de l'IA : http://www.iasaintlouis.net


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Sedhiou :

PRIMOCA - Tél : 33 995 00 61
Web : 
http://www.caospsdh.sn/ (site en maintenance)

Tambacounda :

Quartier Liberté derrière la croix rouge- BP 33 - Tél : 33 981 15 46


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Thiès :

Quartier Carrière Villa n°119, près Inspection d'Académie - BP 3270

Tél : 33 951 46 82


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Ziguinchor :

Rue de France, Quartier Escale, près du CEM Tété Diédhiou - BP 74
Tél : 33 991 11 59 - Email : 
crospzig@yahoo.fr - FaceBook : CAOSP ZIG


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Arrêté de création n° 9371 du 26 10 2010/MEPEMSLN/SG/DPRE

Article premier :

il est créé au niveau de chaque académie un centre académique de l’orientation scolaire et professionnelle (CAOSP) et au besoin, au niveau de chaque département, une antenne de l’orientation scolaire et professionnelle.
Article 2 : 
Le centre académique de l’orientation scolaire et professionnelle a pour missions :
    - d'informer, de conseiller et d’accompagner les élèves et les étudiants, sur les études, les formations et les professions ; dans ce cadre, il est chargé de la collecte, du traitement et de la diffusion de toute information relative à l’orientation scolaire et professionnelle.
- de participer aux commissions d’orientation et différents travaux pour lesquels l’expertise des psychologues conseillers est nécessaire.
- d’accompagner et de soutenir les élèves et les professionnels sur le plan psychosocial.
- d’accompagner les élèves, les étudiants et les chercheurs d’emploi dans leur projet scolaire et/ou professionnel.
- de contribuer à la formation pratique des psychologues conseillers stagiaires durant leur formation professionnelle    pratique au Centre National de l’Orientation Scolaire et Professionnelle 
- de développer la recherche/action dans le champ de l’orientation scolaire et professionnelle dans la perspective du    renforcement de la qualité.
- de développer un cadre de partenariat avec les structures intervenant dans l’espace scolaire et professionnel.            
Article 3 : 
Le centre académique d’orientation scolaire et professionnelle coordonne les activités des antennes départementales de l’orientation scolaire et professionnelle.
Article 4 : 
L’antenne départementale de l’orientation scolaire et professionnelle est chargée de prolonger au niveau du département les actions du Centre académique de l’orientation scolaire et professionnelle.
Article 5 : 
Le présent arrêté sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera. 

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Retrouvez aussi les CAOSP dans notre Annuaire

 

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Nous vous invitons à visiter régulièrement notre Blog pour être informé de la parution de l'avis de concours pour le CNFTEFCPN (et autres concours...)

Vous pouvez aussi recevoir par email les avis de concours en vous abonnant sur le site. (ou en aimant notre page FaceBook).

MERCI DE PARTAGER LARGEMENT CETTE PUBLICATION !

(Si vous copiez cette publication pour la publier sur votre site, merci de citer l'UNAPEES)

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Votre avis compte pour l'UNAPEES !

Dans le but d'optimiser son blog et de le rentre plus pertinent afin de mieux vous servir, nous avons initié un sondage afin de recueillir votre avis.
Prenez 2 minutes et vous contribuerez significativement à cette étude. Pour ce faire, merci de remplir le formulaire ci-dessous.

Merci de PARTAGER largement afin que nous puissions toucher le plus grand nombre

A Bientôt !

A.F.B.

Publié dans Orientation, Etat, Enseignement

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l'UNAPEES fait libérer des élèves à Yeumbeul Nord

Publié le par UNAPEES

La Coordination communale des APE de la commune de Yeumbeul Nord a fait libérer hier (lundi 30 mai) à la Police, les 10 élèves arrêtés suite aux protestations des élèves venus de Malika et du CEM pour sortir leurs camarades du Lycée de Yeumbeul afin de protester contre la rétention des notes.

Alioune Ndiaye
Vice-président national de l'UNAPEES
Chargé de la communication,

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Donnez votre Avis sur la Crise Scolaire

Publié le par UNAPEES

Donnez votre Avis sur la Crise Scolaire

Face aux menaces proférés par les plus hautes autorités du pays contre les syndicats d'enseignant et aux radicalisme de ces derniers, quelles sont les solutions pour sortir de la crise scolaire ?
Donnez votre avis dans les commentaires (ou via notre page contact), tout en essayant d'être objectif et respectueux envers les autres.

Publié dans Grèves, Etat, Syndicats

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Activités du Président de l'UNAPEES

Publié le par UNAPEES

Activités du Président de l'UNAPEES

20e édition de la Semaine Nationale de l'École de Base au CRFPE de Rufisque

Le Président Fané a été invité à la leçon inaugurale organisée dans le cadre de la 20e édition de la Semaine Nationale de l'Ecole de Base le Mercredi 25 Mai 2016 au CRFPE de Rufisque.

Le thème "Rôle de l'Éducation inclusive et des compétences de vie courante dans l'atteinte des objectifs de développement durable" a été introduit par le Professeur Moussa FALL de l'UCAD.
L'objectif visé et de participer à l'élimination de toutes formes de discrimination, de marginalisation, d'exclusion et de stigmatisation des personnes handicapées.

L'UNAPEES est entièrement en phase avec cette démarche car elle dispose d'une Commission Éducation inclusive et confessionnelle qui a pour mission de sensibiliser et de mener des actions en synergie avec toutes structures poursuivant les mêmes objectifs.

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Le Président Abdoulaye Fané a été invité à la remise du Rapport 2015 sur l'Etat du Dialogue Social

La cérémonie s'est déroulée le Mercredi 25 Mai 2016 à 17h au Palais de la République sous la présidence du Chef de l'Etat son excellence M Macky Sall.

Le rapport a été présenté par Madame Innocence Ntap Ndiaye Présidente du Haut Conseil du Dialogue Social et en présence du Ministre du Travail, du Dialogue Social et organisations professionnelles M Mansour Sy et des autorités du monde du travail, partenaires et invités.

L'UNAPEES félicite le Haut Conseil des initiatives et actions entreprises depuis sa création et l'encourage et la poursuive cette mutualisation, cette concertation qui sont la clé de la réussite.

L'UNAPEES réaffirme sa disponibilité à travailler avec le HCDS en vue de la prévention et du règlement de tous les conflits relatifs au système éducatif.

A.Fané

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La colère des parents d'élèves - Enquête du 13 mai 2016

Publié le par UNAPEES

La colère des parents d'élèves - Enquête du 13 mai 2016

Notre Président monsieur Abdoulaye Fané a été interviewé par le journal "Enquête" :

EN VÉRITÉ par Babacar Willane – Enquête du vendredi 13 mai 2016

ABDOULAYE FANE (UNAPEES) et BAKARY BADIANE (FENAPEES)

La révolte des parents d’élèves

Deux associations de parents d’élèves pour un même sujet : la crise scolaire persistante. D’un côté la Fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (Fénapees) créée en 1967. De l’autre, l’Union nationale des associations des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (Unapees) portée sur les fonts baptismaux en 2015, après un départ dé la Fénapees. Entre Bakary Badiane et Abdoulaye Fané, respectivement présidents des deux entités, les appréciations de la situation ne se croisent pas toujours, ils sont parfois même diamétralement opposés. Si Fané semble accuser l’Etat, Badiane par contre mitraille littéralement les enseignants.

En tant que parents d'élèves, comment appréciez-vous la situation actuelle de l’école publique sénégalaise ?

Fané : il faut dire que depuis pratiquement une décennie, nous nous trouvons confrontés à des séries de grèves cycliques qui constituent un frein à l’éducation de nos enfants de manière générale. Ce, du préscolaire à l’université. Chaque jour, H y a des perturbations qui ne sont pas du fait des élèves dont nous avons la charge. S’il y a problème, c'est au niveau de l’institution, particulièrement au niveau du gouvernement, mais aussi des syndicats. Il y a des accords qui ont été signés depuis le 16 février 2014. À cette époque, le gouvernement disait que c’est des accords réalistes et réalisables. Mais depuis cette date, nous nous rendons compte que véritablement, chaque année, la même question revient : le respect des accords. Il va valoir que les deux parties puissent se concerter et mettre un terme à cette situation qui perdure. Les éternels perdants sont les élèves et leurs parents.

Badiane : Vraiment on ne sait plus ce que veulent les syndicats. Il y a eu des négociations qui ont abouti à des accords entre les deux parties. A partir de ce moment, le reste, c’est quoi ? Il faut respecter ces accords. Mais tout le monde sait que les problèmes sont nombreux. Quand on prend la Fonction publique, le ministre de tutelle lui-même a dit qu’il y a un stock de dossiers, Il y a aussi.-les arrêtés des enseignants qui ont réussi à leurs examens il y a 3, 4 à 5 ans. Ils n’arrivent pas à jouir de leurs droits. L'Etat est fautif. Mais il a pris conscience de cela et a promis d’épuiser le stock. Durant les rencontres, il a fait savoir qu’il lui fallait du personnel, il a recruté 50 agents. Par la suite, il manquait des ordinateurs, on a donné 35 ordinateurs. Donc, sous peu de temps, les choses vont être réglées. Mais ce ne sera pas tout, puisque ce sont des arrêtés qui attendent depuis des années. Naturellement, ça va se traduire par des rappels. C’est le nerf de la guerre. L'argent n’est pas là. Une promesse a été faite d’échelonner les milliards nécessaires entre 2016, 2017 et 2018. Le ministre des Finances avait prévu 5000 enseignants pour la mise en solde. Le 03 avril, le Président a dit qu’il va le porter à 10 000. Est-ce que sur la base de ça, on ne peut pas dire qu’un effort est fait ? Et s’il y a des avancées significatives, est-ce qu’on n’a pas le droit de demander aux syndicats de leur côté aussi de faire un effort.

Finalement, vous imputer la responsabilité à qui ?

Fané : La responsabilité doit être imputée l’Etat, parce que quand on signe des accords, il faut les respecter. Le respect de la parole donnée est sacré. Mais il y a des difficultés parce que tout le monde sait que dans ce pays, l’Etat a beaucoup de .préoccupations. Il ne s’agit pas simplement de prendre en charge l’enseignement. Il y a beaucoup de secteurs qui sont névralgiques, et qu’il va valoir prendre en compte. S’il y a des difficultés, il faut essayer d’appeler les parties pour renégocier et élaborer un moratoire afin de fixer les modalités d’apurement des rappels. Il faut préciser que les rappels, c’est un dû. Il y a aussi des lenteurs administratives consécutives au dépôt des dossiers des enseignants. Nous le disons souvent et nous pensons que l’Etat doit aussi se réorganiser, d’autant plus qu’il parle de rationalisation des effectifs et de renouveau du service public.

Pourquoi ne pas mettre en place, dans les régions, des services régionaux de la Fonction publique qui se chargeraient de prendre en charge tous les dossiers des enseignants en amont et essayer de les régler avant un traitement définitif à Dakar.

Souvent, je vais au ministère de la Fonction publique ; mais je me rends compte que les agents ne sont pas nombreux et sont dans des conditions très difficiles. Donc quand on veut prêcher le renouveau du service public, il faut commencer par soi-même. C'est-à-dire, faire en sorte que les services techniques chargés du traitement de tous les dossiers puissent être dans les conditions satisfaisantes pour faire le travail qu’il faut.

Badiane : Il ne s'agit pas de salaire. Il s’agit de rappel. Mais le salaire est payé régulièrement à des gens qui ne travaillent pas. Celui qui est en grève, il ne travaille pas. Mais il est payé. Ils sont payés hein ! Je pense qu’honnêtement, pour des rappels, ils ne devraient pas sacrifier l’avenir de ce pays, c'est-à-dire ses enfants. Les responsabilités sont donc partagées. Comment en est-on arrivé là ? C’est la faute à l’Etat. Et l'Etat l’a reconnue et il est en train de réparer. Pendant que l'Etat est en train de faire un effort, nous demandons aux syndicats aussi de faire un effort pour sauver l’année et essayer de sauver l’école qui est malade. Le Saes l'a fait. Le Fuse aussi a levé le mot d'ordre depuis hier (avant-hier : l'interview a eu lieu hier). Nous le saluons, c’est patriotique. Ce n’est pas parce qu'ils sont satisfaits, mais ils pensent à l'intérêt de nos enfants. Il reste un pan qui refuse. Je demande à ceux-là de faire comme les autres, d’accepter le sacrifice. En matière syndicale, quand on pose 5 points de revendication, et qu'on règle 2 ou 3, on ne doit plus continuer la grève. Par contre, faire du tout ou rien, ce n’est pas du syndicalisme. C’est prendre l’enfant en otage.

Le problème invoqué souvent par les syndicats, c'est la parole donnée. Pensez- vous que l'Etat a fait suffisamment preuve d’une volonté de résoudre le problème ?

Fané : Il y a une volonté réelle, parce que je me rappelle, le 10 février 2015, le chef de l’Etat nous avait conviés à un déjeuner à la Présidence. Il a eu à prendre un certain nombre de mesures qui ont connu un début d’application. Mais je crois que là où il y a le point d’achoppement, c’est au niveau de l'antenne administrative. On se rend compte que certains corps émergents restent des années pour pouvoir être alignés. Ça pose problème. Ce qui veut dire au finish qu’il se pourrait que des agents aient des difficultés d’avancement jusqu'à leur retraite. La aussi, ça pose problème. Il va falloir que l'Etat fasse des efforts. Les syndicats aussi. Nous ne doutons pas de leur patriotisme.

Ce sont des patriotes, des parents d’élèves aussi, ils doivent penser à l’avenir du pays. Il faudra aussi qu’ils lâchent du lest de part et d'autre des accords mais surtout, une confiance et un respect mutuels. Parce que nous nous rendons compte que les déclarations des syndicats sont un peu incendiaires. Du côté de l'Etat, c'est du mutisme. Nous pensons aussi que le gouvernement doit revoir sa communication et informer régulièrement les populations sur les avancements et les difficultés, afin que nul n'en ignore. On se rend compte qu'il y a des efforts faits par l’Etat. Mais il faudra quand même qu’il fasse plus en essayant de résoudre le problème de manière définitive. Au cas contraire, on risque d’avoir des situations qui n’arrangent personnes.

Badiane : La volonté est réelle ! Les enseignants eux-mêmes le savent. Il y a des actes qui sont sortis, des rappels sont en train d’être payés. La volonté est là ! Quand l'Etat va jusqu'à s’engager en disant : en 2015, nous donnons tant, en 2017, nous donnons tant, en 2018 aussi. Est-ce que la volonté n'est pas là ? 24 milliards; ce n’est pas facile à payer. Donc là volonté est là. Mais nous ne sentons pas la volonté des syndicats de se sacrifier. Il faut un esprit citoyen et aimer son métier. Un enseignant ne peut pas croiser les doigts et laisser ses élèves dans la rue.

Malgré cette situation chaotique à l’école, on n’a pas noté des initiatives venant des parents d’élèves. On a l’impression que vous êtes un peu passifs

Fané : Il faudra préciser que nous sommes Unapees (Union nationale des associations des parents d'élèves et étudiants du Sénégal). Nous avons été portés sur les fonts baptismaux le 10 janvier 2015. Nous sommes une organisation nouvelle, j'ai fait pratiquement une vingtaine d’années dans l’autre association qui s’appelle le Fénapees et qui a été créé en 1967. Et comme on a l’habitude de le dire, la nature à horreur du vide, on s’est rendu compte à un certain moment qu’il fallait aussi que nous nous investissions et que nous empruntions d’autres pistes. Nous sommes la plus grande organisation associative du Sénégal et même le Président Macky Sali est membre de cette association, parce que c’est un parent d’élève. Nous commençons à nous investir depuis une année et nous sommes invités à partir du 14 mai au 70ème congrès de la Fédération, des conseillers des parents d'élèves de France.

Cela donne espoir à une nouvelle organisation pour pouvoir définitivement se positionner et aussi avoir un capital humain qui lui permettra même d’infléchir sur certaines décisions de l’Etat. Si tous les parents d’élèves étaient organisés et étaient membres au niveau de leur Ape (Association de parents d’élèves) respectives, je pense que ce serait une organisation qui pourrait même être capable d’infléchir sur les décisions de l’Etat et amener les syndicats autour d’une table de négociation et être des acteurs dans les négociations. Il y a beaucoup de pays ou les projets éducatifs sont élaborés par la société de manière générale, particulièrement par les parents d’élèves. C’est le projet pédagogique, c'est-à-dire les moyens d’enseignement qui sont fournis-par les ministres en charge de l’Education. Mais ici, paradoxalement, ce sont les ministères qui élaborent des programmes, des projets et qui les font mettre à la disposition des élèves. Les populations ne sont même pas actrices de l’élaboration des projets pédagogiques et nous pensons que c’est la société elle-même qui doit déterminer le type de Sénégalais qu’il veut qu’il soit.

Badiane : C’est vous qui le dites. Rien qu’aujourd’hui (hier), je suis déjà intervenu 3 fois dans la presse. Nous sommes dans la Cosydep. Le 15 avril, nous avons tenu un sit-in. Nous sommes dans le comité de dialogue. Qu'est-ce que vous voulez ? Qu'on sorte les parents ? Qu’on marche ? C'est ça que vous voulez. Nous avons écrit dans les journaux. Dire que les parents d’élèves ne font rien, ça veut dire que vous n’êtes pas informé. Je refuse ça, parce que moi, je travaille. Nous avons participé à toutes les rencontres. Et nous avons pris position à chaque fois. Qu’est-ce que vous voulez qu'on fasse ? Si ça ne dépendait que de nous, le problème serait résolu depuis longtemps.

Le ministre de l’Education a déclaré que les perturbations ne sont pas de nature à compromettre l’année. Partagez-vous son avis ?

Fané : Moi je ne suis pas un enseignant mais je sais qu’une journée perdue peut avoir des incidences sur des enseignements. On ne peut pas toujours se permettre de programmer des rattrapages. L’année passée, on a colmaté pour faire en sorte que l’année puisse être allongée jusqu’au-delà du mois de juillet. Mais est-ce qu’il faudrait faire de même cette année. Pour illustration, il y a eu un concours de mathématiques qui s’est déroulé au Sénégal et nous sommes pratiquement parmi les bons derniers dans ce concours international, alors que le Sénégal excellait dans cette matière. Je crois que c’est une alerte qu’il faut interpréter et voire si les causes de ce manque de performance ne sont pas le résultat des grèves répétitives. Aussi, les élèves et les étudiants sont-ils désabusés, parce qu'ils n’ont aucune motivation pour continuer leurs études dans la mesure où non seulement ils voient difficilement le bout du tunnel, mais Ils ont le sentiment qu'ils vont à l'école pour rien.

Badiane : Je suis tout à fait convaincu par les propos du ministre de l’Education nationale, parce qu’il ne l’a pas dit comme ça, ce n’est pas gratuit. Les inspecteurs d’académie se sont réunis à Mbour. Ils ont fait un diagnostic de la situation et ils sont d’accord que tout n’est pas perdu. On peut organiser les examens. Les orfèvres de l’éducation, c’est eux. Je leur fais confiance. Et puis la réalité est que tous les enseignants ne sont pas en grève. Ensuite, le privé travaille régulièrement. Et c’est nous parents qui payons. Vous croyez que nous le faisons de gaieté de cœur. Ce sont eux qui enseignent dans ces écoles privées. Des enseignants grévistes servent dans le privé. Vous trouvez ça normal ?

En plus, ils font la rétention des notes. Alors que s'ils ne donnent pas les notes, les conseils de classe ne vont pas se tenir. Nous avons des enfants qui ont l'intention d’aller à l'extérieur. Ils veulent des préinscriptions. Or, il faut le bulletin. Si donc le professeur ne donne pas les notes, voilà des enfants qui seront pénalisés. C’est un crime. Ensuite, qu’est-ce que le professeur fait avec la note qu’il a attribuée à l'élève ? (il se répète 3 fois). C’est uniquement dans le but de nuire. Mais nuire à qui ? Pas au gouvernement, mais plutôt à l’élève. Si les professeurs continuent la rétention des notes, nous allons demander aux élèves d’aller les réclamer. S'ils persistent, nous allons porter plainte, parce qu’ils n’ont pas ce droit. C’est même méchant.

Avec ce cercle vicieux de crise répétitive, craignez-vous la dévaluation du diplôme sénégalais ?

Fané : Il suffit simplement de regarder chez soi. Nous tous, nous savons que le niveau des élèves est faible. Il s’y ajoute que l’université de Dakar était classée à la 23ème place au plan africain. Présentement, nous sommes au 33ème rang. Nous avons perdu 10 points. Ce qui veut dire que la place de Dakar sur le plan universitaire constitue certes une attraction dans les pays de la sous-région, mais il y a problème. Il va falloir que toutes les parties puissent s’entendre et qu’on règle définitivement ce problème. Ceux qui sont les plus affectés sont ceux qui habitent dans les périphéries de la grande métropole comme Dakar. Il y a des parents qui donnent chaque jour 1 000 francs pour que leurs élèves partent en ville étudier. Je pense que c’est de l’argent perdu. Ça démotive ! Si on se rend compte de la situation économique que vivent les ménages dans ce pays, ça crée des problèmes. Il faut aussi éviter un embrasement global du front syndical. On se rend compte qu’il y a une tentative d’unification des syndicats pour faire une lutte commune. Cela peut porter préjudice à. l’Etat et même porter préjudice à la paix sociale.

Badiane : Ce qui risque d’arriver, c’est bien ça. Le niveau est extrêmement bas, à tous les ordres d’enseignement. A l’université, c’est catastrophique. Dans l’enseignement général, il y a 21 000 enseignants qui doivent avoir une formation pédagogique. Ce n’est pas grave ça ? Cela veut dire que nous avons dans les classes des gens qui ne sont pas en mesure d’enseigner. Ce qui nous guette, c'est que les autres universités refusent de prendre nos bacheliers. Le quantum horaire dans les pays développé, c’est plus de 1 000 heures, mais nous, nous n’avons même pas 500 heures. Il y a des régions où on fait 400 heures.

Quelles sont vos solutions de sortie de crise ?

Fané : Nous avons demandé à faire partie du comité de suivi, même si on ne négocie pas, afin de pouvoir partie garante. Jusqu’à présent, nous avons des problèmes pour pouvoir être présents à l’occasion, de certaines négociations. 11 y a eu quelques avancées parce que nous avons été invités lors de la rencontre avec le ministre du Budget et les syndicats, les membres de la société civile et particulièrement les parents d'élèves. C’est une avancée mais nous vouions véritablement que cela se fasse de manière plus régulière et qu’on soit invités à toutes les tables de négociations. Même si on n’intervient pas, que l’on puisse voir et aussi rendre compte aux populations de toutes les questions qui ont été débattues et pouvoir peut-être faire en sorte qu’il y ait accalmie.

Badiane : Il faut d’abord que les enseignants acceptent de regagner les classes. Qu’ils acceptent aussi d’organiser des cours de rattrapage pour relever un peu le niveau des élèves. Il faudra des sacrifices. Il faudra que l’Etat accepte aussi de résoudre le problème qui l’oppose aux enseignants. D’ailleurs, ces problèmes-là sont d’ordre financier. Ça, tout le monde le sait. Rarement dans les revendications, ils parlent de leurs conditions de travail. Ils sont dans des abris provisoires, mais n’en parlent jamais. Ils parlent de leurs rappels. Il faut des enseignants de type nouveau. L’Etat doit aussi respecter ses engagements. Et je crois qu’il est en train de le faire. Ce qui n'est pas facile. L’autre disait qu’après le pain, le premier besoin de l’homme, c'est l’éducation. Les parents l’ont bien compris. Ils construisent des abris provisoires, des collèges. Ils payent la fourniture, le transport, l’habillement. Ce que nous demandons à l’Etat, c’est de mettre dans les classes des enseignants qui veulent enseigner. Que ceux qui ne veulent pas enseigner ail lent ailleurs.

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Dates Concours d'entrée dans les écoles Militaires 2016 : ENOA - EAA - CUGEM - ENSOA - PMS - EMS

Publié le par UNAPEES

Dates Concours d'entrée dans les écoles Militaires 2016 : ENOA - EAA - CUGEM - ENSOA - PMS - EMS

L’Etat-Major général des Armées communique

Les concours d’Entrée dans les Ecoles Militaires, session 2016 auront lieu suivant le calendrier ci- après :

Ecole Nationale des Officiers d’Active (ENOA) :

  • Epreuves Physiques : les Vendredi 20 et Samedi 21 Mai 2016 dans les centres de Thiès, Dakar, Ziguinchor et Saint-Louis, selon le lieu d’inscription des candidats.
  • Epreuves écrites : le Dimanche 22 Mai 2016.

Ecole des officiers de l’Armée de l’Air (EAA) :

  • Epreuves physiques : Mercredi 18 et Jeudi 19 Mai 2016, à partir de 07 heures 30 au stade Iba Mar DIOP.
  • Epreuves écrites : le Dimanche 22 Mai au Lycée Lamine GUEYE

Concours unique aux grandes écoles militaires (CUGEM)

  • Epreuves physiques : Samedi 14 et Dimanche 15 Mai 2016 à 07H30mn
  • Epreuves écrites : Samedi 04 et Dimanche 05 Juin 2016

Les épreuves se dérouleront dans les différentes zones militaires.

Ecole Nationale des Sous-officiers d’Active (ENSOA) :

  • Epreuves physiques : Mercredi 18 et Jeudi 19 Mai 2016 à partir de 07H30 mn
  • Epreuves écrites : Samedi 21 et Dimanche 22 Mai 2016.

Les épreuves se dérouleront dans les différentes zones militaires.

Concours d’admission au Prytanée Militaire de Saint-Louis (PMS) :

  • Le Mercredi 18 Mai 2016 à partir de 07 heures 30 dans les différents centres.

Ecole Militaire de Santé (EMS) :

  • Samedi 28 et Dimanche 29 Mai 2016, dans les différents centres de zones militaires.


Source : Etat-Major Général des Armées/DGF/BOF

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CUGEM - Modification des dates des épreuves

Publié le par UNAPEES

CUGEM - Modification des dates des épreuves

COMMUNIQUE

L’Etat-Major général des Armées communique :

En raison de l’organisation du Concours Général édition 2016, dans la période du 02 au 10 mai 2016, le calendrier de déroulement des épreuves du Concours Unique d’Entrée dans les Grandes Ecoles Militaires Etrangères (CUGEM 2016), sera réaménagé comme suit :

  • Épreuves physiques : du 14 au 15 mai 2016 au lieu du 07 au 08 mai 2016 à 07h30.
  • Épreuves écrites : du 04 au 05 juin 2016 au lieu du 14 au 15 mai 2016.

Les épreuves auront lieu dans les différentes zones militaires.

Le présent communiqué tient lieu de convocation.

Source : Etat-Major Général des Armées/DGF/BOF

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Recensement des titulaires de Doctorat : prolongation

Publié le par UNAPEES

Recensement des titulaires de Doctorat : prolongation

 

N° 1413/MESR/CAB /Cellcom/srs
Dakar, le 2 mai 2016

COMMUNIQUE
pour le Recensement de titulaires de Doctorat (prolongation)

Le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche informe les titulaires de doctorat de nationalité sénégalaise ou autres désirant servir dans les établissements d’enseignement supérieur au Sénégal que le délai de dépôt des dossiers pour le recensement des titulaires de doctorat est prolongé jusqu’au 31 mai 2016.

Pour rappel, les personnes intéressées doivent déposer un dossier de manifestation d’intérêt comprenant :

  1. une lettre de manifestation adressée au Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ;
  2. un CV détaillé énumérant les différentes publications ;
  3. une copie certifiée conforme des diplômes ;
  4. une copie légalisée de la carte nationale d’identité.

Les dossiers de manifestation d’intérêt physiques peuvent être déposés au Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, sis aux allées Papa Guèye Fall, au rez-de-chaussée de l’Immeuble Adja Fatou Nourou Diop.

Pour les personnes intéressées qui sont à l’étranger, elles peuvent déposer un dossier physique au niveau du Service de Gestion des Étudiants sénégalais à l’Étranger (SGEE) sis au 32, rue de Tour 75116 Paris-France (si elles sont en France) ou envoyer leur dossier par voie électronique à l’adresse email : sgee@sgee.org ou à celcom.mesr@gmail.com
 

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