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Publié par UNAPEES

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LANCEMENT EN 2016 D’UNE LICENCE ET D’UN MASTER EN SCIENCES DES SEMENCES

Dakar, 8 sept (APS) - Le programme ‘’partenariat public-privé pour le développement de programmes de formation sur la filière semence ‘’ a abouti à la définition d’une Licence et d’un Master en Sciences et Technologies des semences pour adapter les offres de formation aux problématiques réelles du pays, a indiqué, mardi à Dakar, le directeur de l’enseignement supérieur privé Abdou Sène.

‘’Le processus d’élaboration de ces curricula est innovant dans la mesure où des acteurs de différents institutions et domaines ont travaillé ensemble pour satisfaire une demande locale. Cela permet d’adapter les offres de formation de nos universités et centres de formation aux problématiques réelles du pays’’ a souligné Abdou Sène.

Il présidait la rencontre de partage et de validation des curricula en Sciences et Technologies des semences.

‘’C’est ainsi pour la première fois qu’un curriculum est développé en tenant compte de l’ensemble de l’expertise nationale dans le but d’adapter l’offre de formation aux besoins exprimés par les utilisateurs finaux’’ a-t-il ajouté.

Pour Samba Ndao Sylla, enseignant au département de biologie végétale de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et membre du comité pédagogique pour la mise en place de cette formation, ‘’la Licence et le Master en sciences et Technologies des Sciences vont se faire dans les meilleurs’’.

‘’ Nous sommes fixés pour l’année 2016 parce que c’est faisable dans l’ensemble des institutions d’enseignement supérieur du pays mais pour le moment avec la phase pilote c’est Dakar et l’université de Thiès qui vont démarrer’’, a expliqué le Professeur Sylla.

 ‘’Les semences sont très importantes (...). Au Sénégal on est toujours à la recherche de semences de qualité. Les diplômés en sciences de la vie et de la terre, en sciences agronomiques peuvent bénéficier de cette formation’’ a-t-il souligné. 

Dans ce sillage, le directeur du projet USAID/ERA, Lary Vaughan, a estimé qu’en appuyant la mise en œuvre de ce programme, l’USAID manifeste sa volonté de contribuer au renforcement du capital humain dans le domaine des Sciences et Technologies des semences qui est un secteur fondamental dans la réussite du volet agricole du Plan Sénégal Emergent’’.

‘’L’appui à ce programme de production de semences de qualité et en quantité démontre toute l’importance que le gouvernement américain accorde au renforcement des capacités des institutions pour atteindre la sécurité alimentaire’’, a-t-il ajouté.

Différentes activités ont été menées depuis l’initiation en février 2014 par le projet USAID /ERA –Education et Recherche en Agriculture dont d’élaboration des curricula en Sciences et Technologies des semences, développés par différents acteurs de la formation.

SKS/AD

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SERIGNE MBAYE THIAM : ’’DES RÉSULTATS CATASTROPHIQUES PENDANT QUELQUES ANNÉES’’

Kaffrine, 4 sept (APS) - Le ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam, a estimé que le Sénégal est dans une séquence où les résultats globaux au Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) et au baccalauréat ne seront pas des meilleurs d’ici quelques années. 

’’Ces résultats catastrophiques du Baccalauréat et du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) sont encore là pendant un certain nombre d’années. Mais je n’ai pas dit d’ici 2028’’, a-t-il précisé jeudi lors d’un Comité régional de développement (CRD) à Kaffrine.

’’Depuis l’année dernière, a-t-il expliqué, quand les résultats du baccalauréat sont passés de 42% à 32%, j’ai dit à mes collaborateurs, je pense qu’on est entré dans une séquence où les résultats seront mauvais’’.

Serigne Mbaye explique : ’’Pour faire face à la demande en éducation à un moment donné, notre pays a construit des abris provisoires pour accueillir des élèves, recruté des enseignants pratiquement tout-venant pour faire face à la demande en éducation’’.

’’Mais nous sommes tous des Sénégalais et nous nous connaissons. Nous tous nous savons que des gens que nous connaissons dans nos quartiers, nos villages, nos villes, nos familles, notre voisinage immédiat ont été recrutés comme enseignant dans le cadre du quota sécuritaire et pourtant ils n’auraient jamais être enseignant’’, a t-il relevé.

Le ministre a expliqué que le projet des volontaires du temps de l’ancien ministre de l’Education, Mamadou Ndoye, recruté des ’’enseignants de qualité’’.

’’D’ailleurs, seelon lui, les premiers volontaires qu’on a eus après six ou sept ans de pratique, ont été évalués et on a constaté que certains avaient eu de meilleurs résultats que certains enseignants titulaires’’.

’’Mais, a-t-il poursuivi, le projet a été dévoyé de son objectif’’. 

Selon lui, du temps de Mamadou Ndoye, ’’le quota sécuritaire était destiné à combler le déficit en enseignants dans les écoles au cours d’une année académique’’.

Mais, ’’aprés, on s’est rendu compte que les enseignants recrutés à partir du quota sécuritaire étaient plus nombreux que ceux qui passaient par voie de concours’’. 

Les enseignants recrutés sur la base du quota sécuritaire faisaient une formation de deux à trois semaines parfois un mois et après ils sont affectés dans des salles de classes, a-t-il déploré.

’’Vous pensez qu’on peut avoir de la qualité avec ce mode de recrutement ?’’, s’est interrogé le ministre de l’Education, notant que la pratique ’’s’est exacerbé pendant une certaine période’’.
 

Concernant les vacataires, il a expliqué qu’à l’origine c’était en appoint qu’on devait les avoir dans les établissements.

’’Mais en 2012, plus de 2300 vacataires ont été recrutés un peu avant l’élection présidentielle (...) 66% avaient le BFEM ou le Baccalauréat’’, a-t-il indiqué.

’’Sans formation, ils sont affectés dans des salles de classes. Ces enseignants peuvent-ils donner un enseignement de qualité à des élèves ?’’, s’est encore interrogé le ministre.

Si la génération d’élèves formés par ces enseignants font treize ans dans leur cursus sans redoubler, c’est en 2014 qu’ils ont leur bac, a souligné M. Thiam.

’’Mais s’ils redoublent une classe ou deux dans ce cursus, c’est en 2015, ou 2016 voire 2017 qu’ils auront leur bac. C’est la raison pour laquelle je me suis demandé si on ne s’est pas inscrit dans un cycle’’, a expliqué le ministre.

’’Maintenant, a-t-il souligné, nous n’allons pas croiser les bras face à ce déficit de niveau ou de formation d’où l’instauration de la formation diplômante pour renforcer les capacités des enseignants’’, a t-il relever.

Au total, 16000 enseignants ont bénéficié déjà de ces formations diplômantes, a t-il indiqué. 

’’Cette année au mois d’août 2015 nous avons démarré la formation diplômante pour une durée de deux mois contrairement à ce qui se faisait avant’’, a déclaré Sérigne Mbaye Thiam.

AB/OID

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BFEM 2015 : 203 060 CANDIDATS ATTENDUS

Ils seront 203 060 candidats sur la ligne de départ pour l’obtention du diplôme de Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) qui démarre ce lundi, 27 juillet, sur toute l’étendue du territoire national. Les milliers de candidats qui frappent à la porte des lycées, vont être répartis pour cette année dans 977 centres, 1136 jurys.

Les épreuves écrites du Brevet  de fin d’études moyennes (Bfem) démarrent ce lundi sur toute l’étendue du territoire. Au moment où les résultats du baccalauréat tombent dans certains établissements, ils seront 203 060 candidats à être attendus dans les 977 centres et 1136 jurys pour subir les évaluations du premier tour.
Cette session voit le nombre de candidats connaitre une augmentation  de 03,636% par rapport à celle de l’année dernière, soit 7 115 candidats de plus. 
 
En plus de cela, on note une légère augmentation de tous les paramètres qui interviennent dans l’organisation de l’examen. 
 
Au niveau des centres, il y’a un surplus de 51 contre 926 centres l’année dernière. Pour ce qui est des jurys et des candidats, on note une augmentation respective de 71 et de 7115 contre 1 065 jurys et 195 945 candidats l’année dernière.
 
Dans un communiqué parvenu à la rédaction hier, dimanche 26 juillet 2015, la direction des Examens et des Concours a relevé qu’il y’a plus de filles que de garçons. Les filles sont au nombre de 106 925 contre 96 135 garçons. Le texte de la Dexco du ministère de l'Education nationale indique toujours que la région de Thiès enregistre le plus grand nombre de candidats avec 34219 candidats dont 18708 filles et 15511 garçons. 
 
Une tendance qui s’est renversée si l’on sait que la région de Dakar enregistrait le plus grand nombre de candidats. La capitale sénégalaise n’enregistre cette année que 19 430 dont 11.091 filles et 8 339 garçons.
 
INDEMNITES DE TRANSPORT A IEF DE DAKAR PLATEAU : Une dizaine de  présidents jurys crie au scandale
Les présidents de jurys de la circonscription de Dakar Plateau ont décidé de ne pas prendre les indemnités de 5000 F Cfa, en lieu et place des 15000 F Cfa des années précédentes, qui leur sont alloués pour la gestion de la logistique du Bfem.
 
Alors que les résultats jugés déjà catastrophiques du Bac commencent à tomber dans plusieurs circonscriptions académiques du pays, les candidats au Brevet  de fin d’études moyennes (Bfem) démarrent les épreuves écrites aujourd’hui, lundi 27 juillet. Si toutes les dispositions ont été prises par les autorités pour le bon déroulement de l’examen, le seul hic noté, toutefois, cette année c’est l’indemnité de prise en charge des présidents de jurys qui pose problème. En effet,  les présidents de jurys ont eu la grande surprise de voir que le montant alloué chaque année est passé du triple au tiers: de 15000 F Cfa à 5000 F Cfa. Il n’en fallait pas moins pour les présidents de jurys de ruer dans les brancards pour s’indigner de cet acte des responsables. 
 
Ainsi, ils ont décidé tout bonnement de ne pas prendre cette somme jugée modique pour la prise en charge d’éventuels besoins liés au bon fonctionnement des examens. «Il s’est trouvé que cette année quand nous sommes allés à la réunion de coordination de l’IEF de Dakar Plateau,  nous avons été mis devant le fait accompli en nous disant que le montant est de 5000 F Cfa par président de jury pour toute la durée de l’épreuve», a soutenu une source proche du dossier. Par conséquent, indique-t-elle, «c’est une insulte, un scandale. On a préféré ne pas prendre et gérer presque 300 candidats, une vingtaine de correcteurs et de surveillants. Ce qui veut dire qu’ils (les responsables du ministère-ndlr) n’auront rien à nous reprocher». 
 
Pour ces présidents de jury, «cette somme permet de gérer le besoin des téléphones, des photocopies ou autres objets comme les marqueurs». Ils sont, rappelons-le, 203.060 candidats sur la ligne de départ du Brevet  de fin d’études moyennes (Bfem) qui démarre aujourd’hui lundi, 27 juillet, sur toute l’étendue du territoire national. Les milliers de candidats qui toquent à la porte des lycées, sont répartis pour cette année dans 977 centres, 1136 jurys.
 
DIOURBEL/EXAMEN DU BFEM : Tout est fin prêt pour un bon déroulement des épreuves
 
Les épreuves de l’examen du  Bfem démarrent ce lundi dans la région de Diourbel. Près de 10355 candidats, soit 5,05 % de l’effectif national, sont appelés à subir ces épreuves au niveau de la région de Diourbel. Pour l’inspecteur d’académie de Diourbel, Gana Sène, «toutes les dispositions ont été prises  pour un bon déroulement des examens».
 
Ils sont au total 10 255 candidats dont 5552 filles et 4703 garçons répartis dans 44 centres et 45 Jury au niveau de la région de Diourbel à subir ce lundi 27 juillet  2015 les épreuves du Brevet de fin d’études  moyennes (Bfem). 
Comparé à l’effectif de 2014, celui de cette année connait une hausse de 36 candidats. La part des filles dans les effectifs globaux se situe à 54,14 % contre 46,86 %  pour les garçons. 
 
Le nombre de jurys est resté le même que l’année dernière. En revanche, le nombre de centres est passé de 42 à 44. La région accueille 5,05% des candidats. Car, le nombre de candidats au niveau nation se chiffre à 203 060. Pour l’inspecteur d’académie de Diourbel, Gana Sène,  déclare que «toutes les dispositions sont prises pour un déroulement de l’examen.» 
 
Les surveillants, les secrétaires et les professeurs correcteurs ont reçu leur convocation à temps. Les épreuves et les imprimés spéciaux ont été mis en place à temps. Une réunion de coordination d’harmonisation avec les présidents de jurys et les IEF a été tenue le vendredi 25 juillet  2015 au conseil départemental de Diourbel. Les autorités compétentes ont été également saisies pour la sécurisation des centres. Les salles de classe devant accueillir les candidats ont été  visitées et les tables numérotées. Le chevauchement avec le Bac a amené les autorités à délocaliser quelques centres du BFEM. Par conséquent, toutes les  dispositions ont été prises pour informer largement les candidats.
L’inspecteur d’académie  demande aux parents de prendre toutes les dispositions pour ne pas être en retard. Les portables et autres documents sont interdits. De lourdes sanctions sont prévues en cas de tricherie. 
L’inspecteur de l’éducation et de la formation de Bambey, Bassirou Tine, estime que toutes les dispositions sont prises pour un bon déroulement des examens  et espère faire mieux que l’année dernière en termes de résultats.
 
Sud Quotidien
 
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BACCALAURÉAT : A DAKAR et DANS LES RÉGIONS :

A DAKAR LES ÉPREUVES SE DÉROULENT SANS COUAC

APS - 20 juillet 2015 à 16h53 - L’examen du Baccalauréat général a démarré, lundi, sans couac dans des centres d’examen visités par l’APS dans les lycées Lamine Guèye, Maurice Delafosse et Blaise Diagne, à Dakar.

Au lycée Lamine Guèye, dans le centre-ville de Dakar, une immense cour presque déserte. Seules y sont présentes des vendeuses venues proposer des friandises aux candidats, aux examinateurs et aux policiers chargés de la sécurité du centre d’examen.

Dans l’un des nombreux bureaux se trouvant dans le hall du lycée, le chef du centre d’examen, Papa Alioune Diop, s’emploie aux derniers réglages. Il exige trois surveillants pour chaque salle d’examen.

’’Toutes les dispositions nécessaires ont été prises depuis le déroulement de l’épreuve anticipée de philosophie (en juin, Ndlr), afin que les choses se passent bien. Le lycée Lamine Guèye a l’habitude d’organiser des examens’’, assure-t-il.

’’Il n’y a pas eu de problème’’, soutient le chef du centre d’examen, déplorant les retards de certains examinateurs. ’’Il fallait attendre jusqu’à ce qu’il y ait au moins un surveillant par salle d’examen pour commencer. A cause de cela, nous avons eu un léger retard’’, poursuit Papa Alioune Diop.

Le centre d’examen du lycée Lamine Guèye comprend trois jurys prévus pour 1.187 candidats des séries S2, L’1 et L2. Mais 51 des candidats sont absents ce lundi matin, selon M. Diop.

Au lycée technique Maurice Delafosse, des élèves discutent de la célébration de la fête de la Korité (Aïd-el-fitr) dans la division. Dans les salles de classe règne le calme. Les candidats se penchent sur l’épreuve d’anglais, d’une durée de trois heures.

’’Les épreuves se déroulent normalement depuis ce matin. Et nous avons deux surveillants par salle d’examen’’, fait observer Cheikh Tidiane Dieng, président d’un jury d’examen.

Son jury comprend 397 candidats, qui sont présents, affirme M. Dieng. ’’C’est seulement en fin de journée qu’on pourra dire avec précision s’il y a des absents’’, précise-t-il.

A 11h, certains candidats inscrits dans des jurys au lycée Blaise Diagne sortaient déjà des salles d’examen. ’’C’était abordable’’, commente Léguite Fall, l’un des candidats.

’’Le texte porte sur la baisse des prix du loyer au Sénégal(…). Il est facile à comprendre’’, ajoute-t-il, optimiste. Un avis que partage un autre candidat interrogé.

Fatima Diallo, elle, est d’un autre avis puisqu’elle trouve l’épreuve d’anglais difficile’’. ’’Je n’y comprends rien’’, s’inquiète-t-elle, comme d’autres camarades rencontrés dans ce centre d’examen.

Sept des 401 candidats inscrits dans le même jury que Fatima Diallo sont absents. Ils n’ont même passé l’épreuve anticipée de philosophie, en juin, selon le chef du centre d’examen, El Hadji Idrissa Diop.

’’Tout se passe très bien. Tous les candidats sont de la série L2. Nous avons suffisamment de surveillants et avons commencé à 8h05’’, signale M. Diallo.

Lundi, dans l’après-midi, auront lieu les épreuves d’histoire et de géographie. L’examen se poursuivra mardi avec le français et les mathématiques. Mercredi, les candidats vont passer la dernière étape du premier tour de l’examen du baccalauréat général, avec les épreuves d’économie, de la deuxième langue vivante (LV2), des sciences de la vie et de la terre (SVT) ou la physique-chimie.
SK/ESF/AD

6438 INSCRITS COMPOSENT DANS LA RÉGION DE DIOURBEL

Diourbel, 20 juil (APS) - Les épreuves du Baccalauréat général ont débuté lundi dans la région de Diourbel où 6438 candidats composent à travers 21 jurys répartis entre 17 centres d’examen.

’’La visite a permis de constater que l’examen se déroule normalement. Partout où nous sommes passés vous avez vu que les surveillants ont répondu en masse, la sécurité était présente’’, a souligné l’inspecteur d’académie, Gana Séné au terme d’une visite des centre d’examen de commune.

La visite était conduite par l’adjoint au gouverneur de la région, Ahmadou Coumba Ndiaye.

Saluant aussi la bonne préparation des salles et des centres d’examen à Diourbel, M. Séné a estimé qu’il en est de même dans les départements de Bambey et de Mbacké.

’’Cela est valable aussi pour les départements de Mbacké et Bambey parce que les échos que nous avons même jusqu’en zone rurale sont très favorables. Partout le dispositif est en train de fonctionner correctement’’, a-t-il notamment indiqué.

Comparé à l’année dernière, l’effectif des candidats de 2015 connaît une hausse de 1770 dans la région avec un taux de 43,21 pour cent de filles.
Le nombre de jurys est passé de 16 en 2014 à 21 pour cette année. La région de Diourbel accueille 4,4 pour cent des candidats au niveau national.
MD/AD

THIÈS PRÉSENTE 21.908 CANDIDATS AU BAC

Thiès, 20 juil (APS) - 21.809 candidats —10.995 garçons et 10.814 filles — se sont présentés lundi, à l’examen du Baccalauréat général dans les 53 centres et 66 jury que compte la région de Thiès, a indiqué Ousmane Dièye, responsable des examens et concours de l’inspection d’académie (IA).

’’Les autorités académiques et administratives ont noté un bon déroulement des examens dans l’ensemble des centres’’, a dit M. Dièye.
BD/AD

86 ABSENCES RELEVÉES À KAOLACK

Kaolack, 20 juil (APS) - Quatre-vingt-six absences de candidats et de surveillants aux épreuves du Baccalauréat ont été relevées dans trois centres d’examen de la commune de Kaolack, a appris lundi le correspondant de l’APS.

Au lycée Waldiodio Ndiaye, un des plus grands centres de la région, on a constaté l’absence de 36 candidats au Baccalauréat arabe, et 11 absences pour le Baccalauréat classique, soit un total de 47 absents rien qu’au niveau de ce centre, a indiqué l’inspecteur d’académie de Kaolack, Alioune Ndiaye.

M. Ndiaye s’exprimait au terme d’une visite effectuée dans quelques centres témoins de la commune de Kaolack, en compagnie du gouverneur Lamine Sagna, des parents d’élèves et des représentants d’organisations syndicales.

Les centres témoins visités par la délégation régionale sont : Waldiodio Ndiaye, Pie XII et les nouveaux lycées où selon l’inspecteur il a été noté ’’un bon déroulement des épreuves en dehors des absences relevées’’.
‘’Au lycée Pie XII, nous avons relevé 29 candidats absents et 10 absents au nouveau lycée dont 5 élèves candidats et 5 surveillants’’, a-t-il encore souligné, relevant que la cause de ces absences ’’sera élucidée’’ ultérieurement.

Le gouverneur Sagna s’est réjoui du déroulement normal des épreuves et de l’augmentation du nombre de candidats au Baccalauréat qui est passé de 8.492 pour l’année dernière à 9.730 candidats en 2015.

‘’C’est vraiment encourageant’’, a-t-il estimé, ajoutant que cela prouve que ’’l’école sénégalaise est en train de se progresser’’. Il a toutefois déploré la diminution du nombre de candidats au Bac scientifique’’.

Les candidats au Baccalauréat sont au nombre de 9.730, dans la région de Kaolack. Ils sont répartis entre 34 jurys principaux et 5 jurys secondaires ouverts dans 26 centres.
AB/AD

KOLDA : PLUS DE 6.000 CANDIDATS ONT DÉMARRÉ L’EXAMEN DU BAC

Kolda, 20 juil (APS) - Au total 6.483 candidats ont démarré l’examen du Baccalauréat général, ce lundi, dans les 18 centres que compte la région de Kolda, a appris l’APS de source officielle.

Il y a eu une hausse de 100 candidats par rapport à l’année dernière, selon la même source qui précise que 326 surveillants ont été mobilisés pour assurer un bon déroulement de l’examen.

Les séries L1 et L2 ont enregistré 5.708 inscrits, soit 88% du nombre de candidats inscrits. La série S2 ont eu 766 inscrits ,contre 9 pour la série S1.

Au premier jour, l’examen s’est déroulé dans le calme et la sérénité, sous le regard des forces de l’ordre qui assurent la sécurité des centres.

MG/AD

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L’USSEIN ET L’ITA UNISSENT LEURS FORCES POUR UN DÉVELOPPEMENT AGRICOLE

APS - Dakar, 14 juillet 2015 - Le recteur de l’Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN), Amadou Tidiane Guiro, et le directeur général de l’Institut de technologie alimentaire (ITA), Mamadou Amadou Seck, ont engagé, mardi, leurs deux institutions dans un partenariat scientifique durable pour un développement agricole et agroalimentaire, indique un communiqué reçu à l’APS.

Les professeurs Amadou Tidiane Guiro et Mamadou Amadou Seck ont, à travers la signature de cet accord cadre de partenariat scientifique durable, convenu de travailler ensemble en tenant compte des orientations de leurs plans stratégiques respectifs.

Ainsi l’USSEIN et l’ITA s’emploieront à la création d’unités mixtes de recherche, d’enseignement et de formation (UMREF) dont l’une des missions sera d’élaborer et de mettre en œuvre des projets de recherche pour le développement portant sur des thèmes d’intérêt commun.

Ces deux institutions, qui ont pour mission de participer à l’encadrement des acteurs du monde rural et des opérateurs de l’agroalimentaire, ont retenu de mutualiser leurs ressources humaines, leurs équipements et leurs infrastructures pour des besoins de formation, d’enseignement, de recherche, et de stages pratiques.

Des chercheurs et techniciens de l’ITA participeront aux activités d’enseignement et de recherche de l’USSEIN et vice-versa.

L’ITA accueillera des étudiants stagiaires de l’USSEIN dans le cadre de leur formation et les chercheurs et techniciens de l’Institut de technologie alimentaire seront reçus à l’Université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niass pour leurs thèses ou mémoires.

Les responsables de l’USSEIN et de l’ITA ont également retenu d’organiser, de façon commune, des séminaires, des journées scientifiques, des expositions et salons, pour une diffusion des résultats de recherche et un renforcement du système national de recherche agro-sylvo-pastoral.

PON/AD

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UEMOA : VERS LA CRÉATION D’UNE UNIVERSITÉ VIRTUELLE RÉGIONALE

APS - 10 juillet 2015 à 16h48 - Le Projet d’appui au développement des technologies de l’information de la communication (PADTIC) souhaite mettre à la disposition des pays membres de l’UEMOA une université virtuelle interconnectée au niveau régional, a annoncé, vendredi, le représentant au Sénégal de la commission de l’union, Dossolo Diarra.

‘’La mission majeure de PADTIC, est au-delà de la fourniture d’équipement et de moyens, de mettre à la disposition des Etats, une université virtuelle interconnectée au niveau régional pour dispenser des cours et des portails universitaires’’, a –t-il dit.

Il s’exprimait lors de la cérémonie d’inauguration et de remise officielle des travaux d’infrastructures des réseaux et plateformes informatiques aux universités des pays de l’UEMOA dans le cadre du Projet d’appui au développement des technologies de l’information de la communication (PADTIC).

Ce projet financé à hauteur de six milliards de Francs CFA par l’UEMOA est mis en œuvre par l’UNESCO au Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Togo, Niger Mali et Sénégal. Il a pour objectif, de soutenir les établissements d’Enseignement supérieur
de l’espace UEMOA dans la mise en œuvre des reformes du système Licence Master et Doctorat (LMD).

Le projet est structuré autour de trois composantes essentielles dont le développement de l’infrastructure physique et virtuelle des tics.

Il y a aussi le renforcement de l’équipement matériel informatique et de télécommunication des universités, le renforcement de la capacité en matière d’utilisation des TIC et d’assurance qualité

L’UCAD a bénéficié d’une plateforme numérique, une plateforme de numérisation, une plateforme d’édition et une plateforme d’impression, de cinq salles équipées chacune de 40 ordinateurs et dispose d’un réseau informatique de près d’un kilomètre de fibre optique.

Selon Dossolo Diarra, l’UEMOA souhaite assurer le suivi et la gestion du système de transfert et de capitalisation des techniques à travers cette université virtuelle.

‘’Cette étape constituera un acquis majeur de l’appui de la mise en œuvre du système LMD par les TIC dans nos Etats membres’’, a-t-il dit.

‘’Ce projet constitue à nos yeux, un des maillons essentiel à la mondialisation de nos systèmes d’enseignement supérieur et de formation professionnelle pris à l’étau entre des infrastructures insuffisant’’, a-t-il dit, soulignant l’importance des TIC dans la mise en œuvre efficace de la reforme LMD.

Cependant, Dossolo Diarra souligne que même si les TIC offrent de formidable opportunités, ‘’elles sont aussi un risque pour les enseignants et les étudiants qui ne deviennent que de simples consommateurs de recherches tirées ailleurs’’.

’’Pour l’UEMOA, la reforme du système LMD n’est pas simplement pour un basculement des universités, mais une véritable réforme de la gouvernance de nos institutions avec des indications pédagogiques, organisationnelles et management’’, a-t-il dit.

’’Et pour le réussir, il s’agira de mobiliser tous les moyens et toutes les déterminations pour apprendre autrement, enseigner autrement’’, a-t-il estimé, soutenant que cet outil devra permettre à l’UEMOA de ’’contribuer significativement à l’espace mondiale de partage de connaissance’’.

SK/OID
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L’UCAD MISE SUR LE NUMÉRIQUE POUR RELEVER LES DÉFIS (RECTEUR)


APS - 10 juillet 2015 à 16h33 - Le numérique est devenu ‘’l’atout majeur’’ qui va permettre aux universités africaines de relever les défis de l’enseignement supérieur et de la recherche et d’accompagner ses mutations et évolutions, a soutenu, vendredi à Dakar, le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, Ibrahima Thioub.
‘’Le numérique constitue un atout majeur pour relever les défis de l’enseignement supérieur et de la recherche. En effet, le développement d’une université numérique est devenu un enjeu essentiel pour accompagner les mutation et la profonde évolution de l’enseignement supérieur’’, a-t-il dit.

M. Thioub s’exprimait lors de la cérémonie d’inauguration et
de remise officielle des travaux d’infrastructures des réseaux et plateformes informatiques aux universités des pays de l’UEMOA, dans le cadre du Projet d’appui au développement des technologies de l’information de la communication (PADTIC).

Ce projet financé à hauteur de 6 milliards de francs CFA par l’UEMOA est mis en œuvre par l’UNESCO au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Togo, au Niger, auMali et au Sénégal.

Il a pour objectif de soutenir les établissements d’enseignement supérieur de l’espace UEMOA dans la mise en œuvre des reformes du système Licence Master et Doctorat (LMD).

Il est structuré autour de trois composantes essentielles : le développement de l’infrastructure physique et virtuelle des tics, le renforcement de l’équipement et matériel informatique et de télécommunication des universités ainsi que le renforcement de la capacité en matière d’utilisation des TIC et d’assurance qualité

L’UCAD, selon M. Thioub, a bénéficié d’une plateforme numérique, d’une plateforme de numérisation, d’une plateforme d’édition et d’une plateforme d’impression.

‘’Cinq salles ont été équipées chacune de 40 ordinateurs et nous disposons d’un réseau informatique de près d’un kilomètre de fibre optique’’, a-t-il ajouté.

‘’Notre ambition est de mettre à profit cette infrastructure numérique, pour faciliter l’accès de tous les apprenants à la connaissance dans un objectif d’équité, de réussite et d’insertion professionnelle’’, a-t-il indiqué.

Le recteur de l’UCAD a indiqué que les ‘’TIC constituent un levier pour l’innovation dans l’enseignement supérieur surtout après l’avènement du système LMD’’.

Toutefois, M. Thioub, signale que la mise en œuvre de ce ‘’système exige de nouveaux mécanismes de gouvernance mais surtout de nouveaux modes d’enseignement et d’apprentissage plus cohérents et pratiques’’.

‘’C’est pourquoi en engageant cette reforme, notre université a engagé les TIC au cœur du système LMD pou atteindre l’objectif d’efficience et efficacité’, a insisté le recteur de l’UCAD.

Le ministre de l ‘Enseignement supérieur et de la recherche, Mary Teuw Niane, qui a présidé la cérémonie, a indiqué que ce projet permettra à l’UCAD de renforcer ses capacités en matière d’utilisation des TIC.

‘’Les TIC longtemps présentées comme une discipline sont, aujourd’hui, reconnues comme étant un outil facilitateur de la mise en œuvre des grandes réformes du système éducatif ‘’, a dit M. Niane.

‘’L’utilisation des TIC est devenu incontournable tant pour le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche que pour la réussite du Plan Sénégal émergent (PSE) et c’est ainsi que de nombreuses actions sont en train d’être réalisées’’, a-t-il dit.

Mary Teuw Niane a dit que ‘’l’une des conditions de l’émergence repose sur une large diffusion du numérique dans l’économie et la société et nous insistons pour qu’une place importante soit accordée au développement du contenu numérique à vocation éducative’’.

SK/AD
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PLUS DE 6 MILLIARDS CFA DU JAPON POUR DES CEM DE KAOLACK, FATICK ET THIÈS

APS - 10 juillet 2015 à 13h32 - Le Sénégal et le Japon ont signé vendredi, à Dakar, un accord de don portant sur plus de 6 milliards de francs CFA pour la construction et l’équipement de salles de classe dans des collèges d’enseignement moyen de Kaolack, Fatick et Thiès, a constaté l’APS.

Cet accord a été paraphé par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, et l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Takashi Kitahara, en marge de la revue 2015 de la coopération entre le Sénégal et le Japon.

Selon le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, il "entre bien dans le cadre du développement des ressources humaines", deuxième axe du Plan Sénégal émergent (PSE), le dernier programme sénégalais visant l’émergence à l’horizon 2035.

D’un montant d’un milliard trois cent quarante neuf millions (1.349.000.000) yens, soit six milliards six cent millions de francs CFA, ce don est destiné au projet de construction de salles de classe pour l’enseignement moyen dans les régions de Kaolack, Thiès et Fatick, a expliqué Amadou Bâ.

Ce "nouvel accord permet au Japon de contribuer au renforcement de l’accès à l’enseignement moyen secondaire par la construction de 180 nouvelles salles de classes dans les trois régions", a indiqué l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Takashi Kitahara.

"Il porte à 2.300 le nombre de salles de classe construites par le Japon dans 537 écoles en 20 ans", a-t-il renseigné, ajoutant que son pays "est conscient qu’il ne s’agit pas seulement de construire des infrastructures pour accueillir les élèves".

"Il faut améliorer sans cesse la qualité de l’enseignement. C’est la raison pour laquelle le Japon a mis à la disposition du Sénégal 17 volontaires, ainsi que 7 experts dans le domaine de l’éducation, en plus du programme d’amélioration des acquis des élèves du primaire en mathématiques", a souligné le diplomate.


SKS/BK
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LE PM À L’UCAD POUR LA REMISE DE PLATEFORMES INFORMATIQUES AUX UNIVERSITÉS DE L’ESPACE UEMOA

APS - 10 juillet 2015 à 10h27 - Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne préside ce matin, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), la cérémonie régionale d’inauguration et de remise officielle des réseaux et plateformes informatiques aux universités de l’espace UEMOA, annonce un communiqué reçu à l’APS.

"Cette manifestation entre dans le cadre de la clôture du projet de soutien à la mise en œuvre de la réforme LMD par le renforcement des capacités des universités à travers les TICS (PADTICE)", explique le texte.

Le Premier ministre et les officiels se rendront au rectorat de l’UCAD pour l’inauguration de la salle informatique de la Faculté des lettres. Ils rejoindront ensuite à l’UCAD 2, pour la cérémonie régionale d’inauguration et de remise officielle des réseaux et plateformes informatiques aux universités de l’espace UEMOA.

Ce sera en présence de la directrice générale adjointe de l’Unesco, de la représentante du Système des Nations unies à Dakar et du représentant de l’UEMOA.

Selon le communiqué, le PADTICE a "permis l’équipement de salles informatiques dans cinq facultés, la mise à disposition d’infrastructures à la Direction informatique, aux presses universitaires et à la Bibliothèque [de l’UCAD], le point focal de la mise en place de la Bibliothèque universitaire numérique régionale (BUNR)".

Il précise que "le volet formation de ce projet a été confié à l’EBAD, l’Ecole des bibliothécaires, archivistes et documentalistes" de l’UCAD.

"Le projet est mis en œuvre par l’Unesco dans l’ensemble des huit pays de l’UEMOA, avec un financement de cette institution. Il porte sur 35 universités et institutions d’enseignement supérieur et de recherche organisées autour des huit universités dont l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar."


ASG/ESF

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CONCOURS GÉNÉRAL : 124 DISTINCTIONS SERONT DÉCERNÉES

APS - 9 juillet 2015 à 17h10 - Au total 124 distinctions seront décernées cette année Concours général, contre 112 en 2014, a annoncé, jeudi à Dakar, le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, qui a précisé que ces résultats ’’sont les meilleurs depuis 2009’’.

‘’Nous pouvons donc constater ensemble que, malgré une année scolaire perturbée, d’excellents élèves existent toujours dans nos lycées’’, s’est réjoui M. Thiam, lors d’une conférence de presse.

’’Dans plusieurs disciplines, des candidats ont obtenu des notes supérieures à 15/20, notamment dans les disciplines comme les mathématiques, les sciences physiques et les sciences de la vie et de la terre (SVT)’’, a-t-il expliqué

Selon lui, les élèves scientifiques ont raflé la plupart des prix et accessits dans les disciplines littéraires, en classe de Première comme en Terminale.


‘’En Terminale, le bon comportement des candidats des séries scientifiques et techniques est à signaler car sur les 49 distinctions, les 37 reviennent à ces candidats, soit 75,5% de celles-ci, y compris dans les disciplines littéraires comme le français, l’espagnol, l’anglais, l’allemand, l’histoire ou la géographie, les
candidats des séries scientifiques ont obtenu plus de distinctions que ceux des séries littéraires’’, a poursuivi Serigne Mbaye Thiam.

Il a salué les palmarès de la Maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée et du Prytanée militaire Charles Ntchoréré de Saint-Louis. La Maison d’Éducation Mariama Bâ est le meilleur établissement du Concours général.

‘’Les résultats de ces établissements sont sans doute liés en partie au mode de sélection de leurs pensionnaires et aux conditions de travail et d’encadrement des candidats’’, a précisé le ministre de l’Éducation nationale.


Voici le palmarès du Concours général :

- Nombre de distinctions décernées : 124 (contre 112 en 2014 et 95 en 2013) dont 82 pour la région de Dakar, soit 66% des distinctions et 42
pour les autres régions, soit 34%.

- Nombre de prix pour les candidats des classes de Première : 22

- Nombre de prix pour les candidats des classes de terminale : 15

- Nombre d’accessits en classe de Première : 53

- Nombre d’accessits en classe de Terminale : 34

-Nombre de lauréats 111 dont 53 filles, soit un pourcentage de 47,7% et
58 garçons, soit un pourcentage de 52,3%

- Meilleur établissements Concours général : Maison d’Éducation Mariama Bâ (07 prix et 11 accessits), Prytanée Militaire Charles Ntchoréré (05 prix et 12 Accessits), Lycée Seydina Limamou Laye (04 prix et 09 accessits) et du Groupe scolaire Yavuz Selim (05 prix et 03 Accessits) , Thierno Saïdou Nourou Tall (02 prix et 10 accessits) .

La cérémonie de remise des prix du Concours général est prévue le jeudi
30 juillet à partir de 9 heures précises au Grand Théâtre.

Le parrain de l’édition 2015 est le Professeur Souleymane Bachir Diagne. Le professeur Diagne est un ancien lauréat du Concours Général, universitaire et intellectuel de renommée mondiale.

Le thème du discours d’usage est ’’ Contribution de l’enseignement arabo-islamique à la construction du Sénégal moderne : problématique, enjeux et perspectives ’’. Il sera prononcé par Moussa Samb, professeur d’arabe au Lycée de Mbao.

BHC/AD

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CONCOURS GÉNÉRAL : AUCUN ÉLÈVE N’A ÉTÉ PRIMÉ EN PHILOSOPHIE

APS - 9 juillet 2015 à 16h27 - Aucun élève n’a obtenu une distinction (ni prix, ni accessit) en philosophie au Concours général 2015, a révélé, jeudi à Dakar, le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam.

’’En philosophie, sur les 69 candidats ayant composé, aucun n’a obtenu une distinction (aucun prix, aucun accessit). Ce qui signifie qu’aucun des candidats n’est parvenu à avoir une note supérieure ou égale à 12/20’’, a-t-il dit, lors d’une conférence de presse sur les résultats du Concours général 2015.

Selon Serigne Mbaye Thiam , cette situation ’’paraît inquiétante au vu des conditions de sélection des candidats et surtout pour le poids que représente la philosophie dans certaines séries (L2)’’.

’’Elle est aussi inquiétante au vu de la place qu’occupe cette discipline dans la qualité de toute formation intellectuelle sérieuse, en tant que discipline qui aide à la maîtrise des techniques de réflexion et d’argumentation’’, a t-il dit.

’’Il y a donc lieu d’ouvrir une réflexion sérieuse autour de la baisse des performances de cette discipline pour que pareille situation soit à l’avenir évitée’’, a-t-il ajouté.

Serigne Mbaye Thiam a annoncé, dores et déjà, avoir engagé ses services et et les professeurs de cette discipline à ‘’ tirer toutes les leçons de cette contre-performance en philosophie, à (lui) proposer et à mettre en œuvre des mesures correctives appropriées’’.

La cérémonie de remise des prix du Concours général est prévue le jeudi 30 juillet à partir de 9 heures au Grand Théâtre.

Le parrain de l’édition 2015 est le Professeur Souleymane Bachir Diagne, ancien lauréat du Concours Général, universitaire et intellectuel de renommée mondiale.

Le thème du discours d’usage est ’’Contribution de l’enseignement arabo-islamique à la construction du Sénégal moderne : problématique, enjeux et perspectives ’’. Il sera prononcé par Moussa Samb, professeur d’arabe au Lycée de Mbao.

BHC/OID

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TAMBACOUNDA ACCUEILLE UNE MISSION DU SECRÉTARIAT D’ÉTAT À L’ALPHABÉTISATION

APS - 8 juillet 2015 à 18h57 - Une délégation du secrétariat d’État à l’Alphabétisation et à la Promotion des Langues nationales a rencontré mercredi à Tambacounda, des acteurs du sous-secteur dans le cadre d’une tournée entamée à travers le pays, a constaté l’APS.

Cette tournée qui a démarré dans le sud du pays, est destinée à faire l’état des lieux de l’alphabétisation, mais également de partager avec les acteurs à la base, la vision du secrétariat d’Etat en charge de cette question.

Relevant que le taux d’alphabétisme est encore faible dans le pays, Souleymane Ly, chef de la division partenariat et communication à la Direction de l’alphabétisation et des langues nationales a noté que ‘’sur deux Sénégalais âgé de 10 ans et plus, il y a au moins un qui ne sait ni lire ni écrire dans aucune langue’’.

Un contexte qui selon lui, a amené le chef de l’Etat à créer le chef de la division partenariat et communication à la Direction de l’alphabétisation et des langues nationales.

‘’Dans un pays où les langues nationales sont laissées en rade, on ne peut pas parler de développement’’, a dit Amadou Bouya Koutoudio, conseiller technique du ministre secrétaire d’État à l’alphabétisation, qui conduisait la mission.

Pour lui, ‘’promouvoir les langues nationales, c’est non seulement promouvoir le développement, mais promouvoir les racines de la jeune nation sénégalaise’’. Il relevé que les langues qui sont porteuses de culture, permettent aux différentes entités du pays de ‘’se connaître, de s’aimer’’.

L’alphabétisation doit être le ‘’principal levier du PSE (Plan Sénégal émergent)’’, a poursuivi M. Koutoudio, relevant que cette tournée du secrétariat s’inscrit dans l’espoir placé par le chef de l’État dans l’alphabétisation.

Il a rappelé aux collectivités locales leur devoir de prendre en charge l’alphabétisation, étant donné qu’elle est une compétence qui leur a été transférée.

Moustapha Diaw, adjoint du gouverneur, qui présidait la rencontre d’échanges, a noté pour sa part, que l’alphabétisation peut être considérée comme un ‘’intrant essentiel contre le sous-développement’’.

Estimant qu’ ‘’aucun pays ne peut se développer en dehors de sa langue nationale’’, il a évoqué l’exemple du continent asiatique où les langues nationales occupent une place importante, malgré la présence de l’anglais.

Malgré un taux d’analphabétisme de 54,6 %, le sous-secteur de l’alphabétisation ne reçoit que 1% du budget de l’éducation, a signalé pour sa part, Souleymane Ly, chef de la division partenariat et communication à la Direction de l’alphabétisation et des langues nationales.

Souleymane Ly, chef de la division partenariat et communication à la Direction de l’alphabétisation et des langues nationales a, quant à lui, présenté la vision du secrétariat d’Etat à l’alphabétisation, laquelle repose sur quatre axes stratégiques.

Il s’agit de l’élaboration par les collectivités locales d’une cartographie de l’analphabétisme, avec l’aide des services techniques et des associations sportives et culturelles (ASC), de la diversification de l’offre, en tenant compte de la pluralité des besoins, de la mobilisation des ressources par le développement d’un partenariat à l’échelle locale.

Enfin, la gouvernance est le quatrième axe, qui permet de bâtir une relation de confiance avec les bailleurs. ‘’Globalement, les attentes sont nombreuses en matière d’EBJA (éducation de base des jeunes analphabètes) dans la région de Tambacounda’’, a relevé l’inspecteur d’Académie Alassane Niane, qui présentait le rapport de l’institution qu’il dirige.

‘’L’offre étant largement en dessous de la demande, l’académie souhaiterait avoir des programmes conséquents afin de réduire considérablement le taux d’analphabétisme, voire l’éradiquer d’ici 2025’’, a-t-il ajouté.

Au titre des perspectives, M. Niane a annoncé que Tambacounda veut enrôler au moins 4.200 apprenants en éducation de base des jeunes analphabètes (EBJA), en 2015-2016, à travers quatre programmes de 35 classes. L’objectif de 2014 qui était de 1.650 apprenants a été atteint ‘’à 100%’’, a-t-il noté.

AB/OID

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L’Agence Française de Développement accorde 8 milliards de FCFA à l’Etat du Sénégal pour le financement du Programme de « Formation professionnelle pour l’emploi et la compétitivité »

APS - 7 juillet 2015 à 20h54 - Le Sénégal et l’Agence française de développement (AFD) ont signé mardi deux conventions de financement relatives au Projet ‘’Formation professionnelle pour l’emploi et la compétitivité’’ (FPEC), d’un montant de 7.871.484.000 francs.

La document a été paraphé par Amadou Ba, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan et Jean Félix-Paganon, ambassadeur de France au Sénégal, en présence de Olivier Pezet, directeur de l’AFD au Sénégal et de Mamadou Tall, ministre de la Formation Professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat.

Les Conventions de financement constituent un apport d’un montant de 12 millions d’euros, soit environ 7,8 milliards de FCFA, dont 5,247 milliards de FCFA sous forme de prêt concessionnel et 2,623 milliards de FCFA sous de forme subvention, a précisé le ministre de l’Economie, Amadou Ba, lors de la cérémonie de signature.

Dans son discours dont l’APS a obtenu une copie, il a rappelé que le projet d’appui à la formation professionnelle pour l’employabilité et la compétitivité (FPEC) est cofinancé par la Banque mondiale pour une enveloppe globale de 55,85 millions d’euros, soit environ 36,635 milliards de FCFA.

Ce projet, a-t-il dit, ‘’s’inscrit dans le cadre de la politique d’amélioration de l’éducation et de la formation qui prend en compte nos priorités nationales et s’intègre particulièrement dans l’axe 2 du PSE : capital humain, protection sociale et développement
durable’’.

Il vise à ‘’améliorer l’employabilité des jeunes, et renforcer la compétitivité des entreprises au Sénégal à travers une amélioration de l’offre de formation en partenariat public-privé, avec la consolidation des centres sectoriels de formation professionnelle et l’expansion des secteurs d’activités couverts (tourisme, aviculture, horticulture/maraîchage, BTP, mécanique, métiers de base)’’.

Selon lui, ‘’l’objectif de ce projet est d’augmenter le nombre d’emplois pour les jeunes pour faire face au chômage de cette catégorie de la population qui est une préoccupation de nos plus hautes autorités (....)’’.

Le projet permettra une mise à niveau des lycées techniques en améliorant les équipements et la gestion d’une douzaine de centres de formation (équipements, locaux, formations et gestion) au profit de 3000 élèves ainsi que leur mise en réseau (cluster) autour d’un centre référence pilote pour la filière de formation, avec un cadre de gouvernance et de pilotage en partenariat public-privé, a indiqué Amadou Ba.

Cinq filières seront ciblées : le BTP et la mécanique mobile, en s’appuyant sur les centres sectoriels existants soutenus par l’AFD, et trois nouvelles filières, aviculture, horticulture et tourisme, selon le ministre.

Il est également prévu la création de nouvelles formations, dites professionnalisantes courtes (2 à 6 mois), conduisant à des certificats de spécialités (20 spécialisations) pour environ 10 000 jeunes, selon les autorités.

La formation professionnelle ‘’est un secteur crucial dans le développement d’un pays, parce qu’elle agit directement sur la qualification de nos ressources humaines, sur la compétitivité de nos entreprises, et donc de notre économie’’, a souligné l’ambassadeur de la France, Jean-Félix Paganon.

‘’C’est pourquoi, a-t-il ajouté, la France appuie financièrement la mise en œuvre de la politique publique sénégalaise de formation professionnelle et de l’emploi des jeunes depuis 2005’’.

‘’Avec ce nouveau concours de 12 millions d’Euros, le montant cumulé des engagements de l’AFD en faveur du sous-secteur de la formation professionnelle au Sénégal s’élève à 32 millions d’Euros, soit près de 21 milliards de FCFA octroyés en 10 ans pour la mise en œuvre de 4 projets’’, selon M. Paganon.

Olivier Pezet, directeur de l’AFD au Sénégal, a salué ‘’l’attention que les pouvoirs publics (...) portent à la qualification des ressources humaines et à l’emploi (..)’’.

OID/AD

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UNIVERSITÉS : MARY TEUW NIANE PLAIDE POUR DES COURS EN ANGLAIS ET EN FRANÇAIS

APS - 6 juillet 2015 à 19h21 - Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane, a plaidé, lundi à Dakar, pour que les enseignements universitaires soient dispensés aussi bien en anglais qu’en français, soulignant que l’anglais est un ‘’enjeu majeur’’ pour que les universités restent ‘’internationales’’.
‘’Le Sénégal a une obligation de faire en sorte que nos universités restent internationales, dans le sens ou elles accueillent beaucoup d’étudiants étrangers, parce que c’est un signe de qualité et un signe de l’influence du Sénégal sur l’extérieur’’, a dit M. Niane.

Mary Teuw Niane animait une conférence sur les réformes de l’enseignement supérieur, à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

A cette occasion, il a expliqué que la reforme sur l’enseignement supérieur ‘’demande a ce que les universités fassent un effort important pour qu’à la fin de la Licence, les étudiants en Master puissent suivre les cours indifféremment en français et en anglais’’.

Mary Teuw Niane a indiqué que le Sénégal ne pourra conserver son leadership qu’en proposant un cadre d’accueil compétitif au niveau de ses universités.

‘’Nous avons un leadership politique et pour le maintenir, il faut de l’influence et le meilleur moyen d’influencer c’est d’être un cadre d’accueil car on aime le pays qu’on connait et dans lequel on partage un certain nombre de choses comme l‘anglais’’, a-t-il fait observer.

M. Niane a indiqué que ’’notre capacité d’intégrer la langue anglaise va déterminer notre existence dans le futur’’.

‘’Si nous voulons exister, il faut qu’on sache que le français, c’est tout petit. Et l’UCAD devrait ambitionner d’accueillir des étudiants gambiens, ghanéens et nigérians, mais ce ne sera possible que le jour ou il y’aura de Master de mathématiques appliquées ou les cours se feront en anglais’’, a-t-il dit.

Il a enfin appelé à tous les étudiants à apprendre cette langue mais aussi à s’imprégner davantage sur la reforme car, selon lui, ‘’un étudiant ne peut pas ignorer qui concerne la reforme qui régit la vie à l’université’’.

Cette conférence a été précédée par le lancement d’un mouvement d’étudiants dénommé +Damay Djiangui+ (je vais étudier, en oulof).

AAN/AD

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CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LES ASSISES DE L’ÉDUCATION ET DE LA FORMATION
L’ARBITRAGE DE MACKY SALL ATTENDU LE 9 JUILLET

L’avenir de l’Éducation nationale se jouera le 9 juillet prochain à l’occasion du Conseil présidentiel sur les conclusions des Assises nationales de l’Éducation et de la Formation. L’arbitrage de Macky Sall qui présidera cette rencontre pour une «refondation de l’école sénégalaise» est attendu sur les questions relatives au code de déontologie de l’enseignant, le serment, le pacte de stabilité, le mode de recrutement des enseignants et la diversification des ressources par l’amélioration de la contribution de l’État.

Le Conseil présidentiel sur les conclusions des Assises nationales de l’Education et de la Formation (Aef) aura finalement lieu le 9 juillet 2015, à la Salle des banquets de la Présidence de la République, selon des sources concordantes. D’ailleurs, il se murmure que le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, se prononcera sur la question aujourd’hui, mercredi, à l’occasion du Conseil des ministres. Une tribune pour Macky Sall de procéder à la matérialisation des conclusions issues de ces concertations nationales pilotées par le président du Comité de pilotage des Aef, le professeur Abdou Salam Sall. Cette rencontre très attendue par tous les acteurs du système éducatif pour afin donner un carnet des résultats des travaux du Comité qui a travaillé d’arrache-pied au mois d’août (les 28, 29, 30 et 31 août 2014).

L’horizon doit être tracé par le président de la République soucieux d’une «école de la réussite», définie par les Assises comme une plateforme qui met en cohérence et en synergie plusieurs conditions. Il s’agit de la gouvernance transformationnelle, le financement du système et l’optimisation des ressources, le plan de rattrapage de la petite enfance, l’hébergement de toutes les structures d’enseignement dans les universités en confiant 50% des enseignements aux professionnels (inspecteurs, enseignants chevronnés…), le code de déontologie de l’enseignant, le serment et le pacte de stabilité. Ce dernier point d’ailleurs, avait fait l’objet de fortes contestations de la part des syndicats d’enseignants qui avaient posé un certain nombre de conditions. En tout état de cause, il apparait clairement que ce point est essentiel d’autant plus la signature du pacte obligerait le gouvernement à «mettre en œuvre les mécanismes de dialogue social et d’appliquer strictement les accords signés ; d’appliquer les conclusions des assises de l’éducation».

«Aux syndicats d’enseignants, les associations et amicales d’élèves ou d’étudiants, d’observer une période d’accalmie de trois (03) ans, les parents d’élèves, la société civile et les autres partenaires de participer effectivement à la prévention et à la résolution des crises».
Les Assises, rappelons-le, avaient particulièrement émis un besoin de revoir le mode de recrutement des enseignants. Il est préconisé de relever le profil pour le cycle fondamental en 2 phases : Bac pour le préscolaire et le cycle fondamental et la Maîtrise (Master) pour l’enseignement secondaire.

Ce qui avait d’ailleurs fait dire à Abdou Salam Sall que «la masse salariale du ministère de l’Éducation nationale (Men) rémunère un personnel sous qualifié».

SudOnLine - Ibrahima Baldé

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DEGUERPISSEMENT DES OCCUPANTS DES COULOIRS DES PAVILLONS DE L’UCAD


LE COUD FAIT LE MÉNAGE, DES ÉTUDIANTS EN COLÈRE RIPOSTENT PAR… DES PIERRES

L’université Cheikh Anta Diop a été mercredi 1er juillet, le théâtre de violence. Des étudiants qui occupaient «illégalement» les couloirs des pavillons ont été déguerpis pour la 3ème fois par les vigiles, sous l’ordre de la direction du Coud. Ce qui a abouti à des altercations entre les étudiants et vigiles.

Les autorités du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) ont mis leur menace à exécution en délogeant des étudiants de l’université Cheikh Anta Diop (Ucad) des couloirs des pavillons A qu’ils ont fini par transformer en dortoir depuis l’ouverture de l’année universitaire 2014-2015. Déguerpis des lieux hier, mercredi 1er juillet, leurs bagages et autres tentes emportés par les vigiles, ces étudiants, mécontents (de cette situation), sont sortis des pavillons pour manifester leur colère devant le Pavillon A.

Déterminés à reprendre leurs affaires, ces étudiants ont initié un bras de fer avec les vigiles avant de demander à rencontrer le directeur du Coud, mais en vain. Enervé par l’échec de cette démarche, ils ont eu recours aux pierres pour rouspéter. Pendant plus de 30 mns, ils ont tenu, cette partie de l’Ucad en haleine, empêchant ainsi certains de leurs camarades à rejoindre les amphithéâtres à cause de la «danse» des pierres.

Selon les dires de certains étudiants, ce n’est pas la première fois qu’ils vivent cette situation au campus social. «C’est la 3ème fois que les vigiles viennent ici et emportent nos matelas, tentes et autres. Ils ont attendus que la majorité d’entre nous se rendent en cours pour saccager tous nos bagages et emporter avec eux nos biens», lance un étudiant en pleine discussion avec son camarade. Et un autre de renchérir: «ils sont passés par la porte de derrière où ils avaient garé leur voiture. Seuls ceux qui occupaient le premier étage, ont été touchés par l’incident. Les autres ont été prévenus par leurs camarades sur place.»

Certes ces étudiants reconnaissent que l’occupation des couloirs n’est pas autorisée, toutefois, ils soulignent que la faute incombe aux responsables de la Coud et des amicales. «Il est difficile d’avoir une chambre à l’Ucad. Certains membres de des amicales les vendent à 300 000 F Cfa le lit et d’autres font du copinage. Si on n’est pas des leurs, c’est très difficile d’en bénéficier. Pour le Coud, il faut faire des mains et des pieds. Les critères ne sont pas respectées», soutient un autre étudiant sous le couvert de l’anonymat. Pour ce dernier, c’est parce qu’ils n’ont pas où allé et qu’ils ont quitté les régions pour venir étudier à Dakar qu’ils occupent les couloirs.

Ces étudiants ont aussi reçu le soutien de leurs autres camarades, même si certains parmi eux ne cautionnent pas le fait de les voir occuper les couloirs. Soulignons que l’incident s’est déroulé au Pavillon A. Les étudiants déguerpis ont demandé à voir le directeur du Coud qui leur a fermé sa porte à cause de l’incident qu’ils ont fait devant ces locaux. Toutefois, il est à noter qu’aucun blessé, ni aune casse n’ont été remarqués et signalés par les deux parties.


SudOnLine - Denise ZAROUR MEDANG

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CFEE ET ENTREE EN SIXIEME
ENTRE BON DÉMARRAGE ET CANDIDATS RECALÉS

Les épreuves du Concours d’entrée en sixième et l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee) ont démarré le mercredi 1er juillet, sur toute l’étendue du territoire. Les évaluations nationales se sont pratiquement bien déroulées dans les régions (Dakar, Kaolack, Sedhiou et Thiès), sans couacs majeurs. Même si des candidats ont été recalés à Sedhiou parce que ne disposant pas d’extrait de naissance ni de quitus attestant la validité en cours du document. De quoi susciter des inquiétudes qui ont été pourtant dissipées par les assurances du directeur des Examens et Concours.

DAKAR : AUCUNE ANOMALIE POUR LE DÉROULEMENT DES EXAMENS
Les épreuves des examens du Concours d’entrée en sixième et du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee) se sont déroulées sans "couacs" au niveau des centres visités, à Dakar. Aucun dysfonctionnement n’a été noté par les chefs des centres, à part quelques absences des candidats.

Les 251 152 candidats au Concours d’entrée en Sixième et du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee) ont démarré le mercredi 1er juillet, les épreuves sur toute l’étendue du territoire sénégalais. Il était presque 11 heures. Un calme plat règne dans le centre de l’école Biscuiterie. A l’entrée, l’agent de sécurité filtre les entrées et sorties. Dans la cour de l’école, les discussions vont bon train entre quelques surveillants. Tandis que leurs collègues occupaient les salles de classes pour la surveillance. Les candidats étaient en train de cogiter sur les sujets du jour.

Et le chef de centre , Astou Mbacké Fall, par ailleurs, Directrice de l’école Imam Abdou Ndiaye II, ex Cerf-volant II, de nous indiquer que «le déroulement des examens se passe normalement. Rien à signaler. Les épreuves sont en nombre suffisant, il y a même un surplus». Avant de relever : «Il y a 3 surveillants par classe». Ici, au centre Biscuiterie, le nombre de candidats est 229. Deux absents, notamment des candidats libres, ont été relevés par la directrice.

Au centre de l’école Imam Abdou Ndiaye II, près du Centre de Bopp, c’est le même constat. L’évaluation se passe comme prévue. Aucune anomalie n’a été notée par le chef du centre, Sokhna Ndoye, dite Mme Gaye, Directrice de l’école Hlm 4D. «On peut dire que tout se déroule dans de bonnes conditions. Les épreuves sont en nombre suffisant». Il y a 175 candidats dont 9 auditeurs libres. Il existe 22 surveillants et 2 agents de sécurité. Le Chef du centre a relevé « 4 absences chez les candidats dont une candidate libre et un surveillant». Sokhna Ndoye Gaye tente de donner une explication au sujet des absences des candidats : « ce sont les candidats libres qui se sont absentés. Ils font des confusions. Ils croient qu’ils doivent composer que le deuxième jour de l’examen. Alors qu’ils doivent venir les deux jours. Parfois, les élèves ne sont pas bien informés de la date de l’examen. Ou bien, ils ont des devoirs dans leur école ou un autre empêchement».

SEDHIOU : 12. 161 candidats dans le peloton, les «sans extraits» recalés
Dans la région de Sédhiou. Aucune difficulté majeure n’a été signalée à l’exception du recalage de certains candidats ne disposant pas d’extrait de naissance ni de quitus attestant la validité en cours du document. 12. 161 candidats dont 5.622 filles sont sur la ligne de départ pour la conquête de leur premier sésame scolaire.

A l’issue de la visite des sept centres d’examen de la commune de Sédhiou qui abritent le concours d’entrée en sixième et de l’examen du certificat de fin d’études élémentaires (CFEE), c’est un constat de satisfaction qui se dégage au sujet de la qualité de l’organisation. C’est le sentiment, en tout cas, de Amadou Diop, l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives de Sédhiou : «nous sommes très satisfaits du bon démarrage des épreuves du CFEE et de l’entrée en 6e à Sédhiou avec un faible taux d’absences des élèves et des surveillants dont un seul a manqué à l’appel. Les conditions de sécurité sont aussi réunies. Les différents acteurs, les inspecteurs, les parents, administratifs, sont très engagés sur le terrain ».

Cheick Faye, inspecteur des Etablissements/Vie scolaire assurant l’intérim de l’inspecteur d’académie de Sédhiou, embouche la même trompette en soulignant : «nous avons traduit ces recommandations en directives vers les niveaux opérationnels. Il s’agit principalement du choix des centres et des correcteurs, de la gestion des feuilles de déplacement, mais surtout de la formation et à la préparation des chefs de centre, des présidents de jurys, des secrétaires pour l’administration des épreuves et la surveillance des centres d’examen ».

Les élèves, quant à eux, trouvent abordables les épreuves pour l’essentiel des matières soumises à leur appréciation en cette matinée de la première journée. L’un d’eux, Babacar Diouf, trouvé à l’école 5 se dit rassuré : « j’ai trouvé que les épreuves ne sont pas très difficiles, comme le texte et la rédaction qui parle des dégâts en saison de pluies. Je vais réussir au CFEE et à l’entrée en 6e, s’il plait à Dieu », dit-il.
Dans les deux autres chefs lieu de département, à savoir Bounkiling et Goudomp, des assurances sont données quant à la bonne tenue de ces évaluations.

Ils n’ont pas d’extrait de naissance….
Par ailleurs, certains élèves ne disposant pas d’extrait de naissance encore moins de quitus sous réserve d’une délivrance du document n’ont pu accéder à la salle d’examen, conformément, dit-on, à la note circulaire du ministère. D’autres, en classe supérieure, mais toujours à la recherche du CFEE, ont vu impuissamment la date de leur composition coïncider avec les épreuves du CFEE. Les candidats libres ont pris l’option de faire la composition semestrielle.

MBOUR : Un bon déroulement des épreuves
L’examen du (Cfee) certificat de fin d’études élémentaires a démarré dans le département de Mbour, sous la supervision de l’inspection d’Académie de Thiès et de ses deux inspections de l’éducation et de la formation (Ief). Aucun dysfonctionnement ou perturbation n’a été signalé. Les candidats font 18642 (Ief Mbour 1 -12191, Ief Mbour 2 – 6451).Ils représentent près de 7,5% des 251000 candidats sur l’ensemble du pays. Ils sont répartis dans 85 centres d’examen (Ief Mbour 1- 53, Ief Mbour 2- 32) sous la vigilance de 1625 surveillants (1024 Ief Mbour 1 et 601 Ief Mbour2). 53 maîtres en arabe ont été mobilisés pour les épreuves facultatives. Les candidats sont répartis dans 17 centres d’examen. Selon Mamadou Lamine Sakho, inspecteur de l’éducation et de la formation de Mbour 1, « les autorités préfectorales ont organisé un comité départemental de développement à la date du 16 juin 2015 pour anticiper sur toutes les questions, avant, pendant et après ». Selon lui, « les chefs de centres d’examen sont mis dans d’excellentes conditions pour un bon accomplissement du travail ».
L’Ief de Mbour 1 compte trois nouveaux centres d’examen cette année (Grand-Mbour, Saly-Joseph et Ndayanne).Le plus gros centre de l’Ief de Mbour 1 reste Ngaparou avec plus de 330 candidats. Pour lui, « des dispositions prises ont permis de mettre les salles en condition avec la numérotation des tables. Selon Babacar Ndiaye du bureau des examens de l’Ief de Mbour 1, « le nombre des candidats libres au Cfee ne cesse d’augmenter ». Beaucoup d’élèves vont en sixième sans le Cfee et sont obligés de le refaire pour fiabiliser leur Etat-civil et se présenter à certains examens où le Cfee est demandé obligatoirement.

KAOLACK : Pas un seul candidat ajourné pour faute de pièce d’état civil
Les candidats au certificat de fin d’études élémentaires de l’académie de Kaolack ont composé dans le calme. A part les quelques absences notées dans certains centres d’examen, il n’a été signalé aucun cas d’élève ajourné dans ce présent examen pour faute de pièce d’état civil. A Kaolack, Guinguinéo, Nioro, et Banjul où quatre (4) centres ont été ouverts pour la circonstance, les 21.156 candidats initialement inscrits, ont tous les pièces recommandées, même si certains d’entre eux se sont ensuite absentés. Toutefois, une quarantaine de candidats qui attendait encore de retirer les nouvelles pièces d’état civil ont composé sous caution. Ils ont tous été munis de leurs quitus fournis par les lieux de dépôt de leurs pièces avant d’être acceptés dans les salles d’examen. Ainsi, cette année, ils sont 11.608 filles contre 9548 garçons. C’est seulement au centre d’examen de Kannifing en Gambie où les garçons sont plus nombreux que les filles (47 contre 45).

ZIGUINCHOR : Des centaines de candidats «ajournés»
Le spectre de candidats sans extrait d naissance, pourtant récemment évoqué au cours de la Semaine de l’école de base, a plané sur l’examen du CFEE 2015 dans la circonscription de Ziguinchor. Plusieurs candidats - des centaines - n’ont pu passer cet examen, faute de pièce d’état civil. Ceci reste un véritable fléau où des candidats ont échoué sans passer les épreuves.

Parmi les candidats à cet examen du CFEE et de l’entrée en sixième, ils sont nombreux à avoir la désagréable surprise de constater que leur nom ne figurait pas sur les listes d’examen. Faute d’extrait de naissance, des candidats ont été malheureusement renvoyés des centres d’examens. Un malheureux constat fait par les autorités qui ont effectué le tour dans certains centres de la commune de Ziguinchor pour s’enquérir du déroulement de cet examen. L’Inspecteur de l’Education et de la Formation (Ief) de Ziguinchor, Babacar Diack, le constate pour s’en désoler : «dans certains centres, nous avons constaté qu’il y a des élèves qui se sont présentés le matin croyant qu’ils pouvaient faire l’examen bien qu’ils n’aient pas d’extrait. Comme leur dossier n’avait pas été déposé, faute d’extrait donc, ils ne peuvent pas passer cet examen. Une situation regrettable. » Une situation que ces autorités académiques comptent surmonter à travers un recensement exhaustif de tous les élèves qui n’ont pu composer cette année pour absence de pièce d’état civil dans leur dossier. Toutes les dispositions, souligne-t-elles, seront prises en collaboration avec les parents d’élèves pour régler définitivement ce problème d’élèves sans extrait de naissance. Et l’Ief de solliciter, en perspective des prochains examens, la mobilisation des parents d’élèves. Ils sont cette année 6086 candidats parmi lesquels 1068 sont des candidats libres à passer cet examen du CFEE dans la circonscription de Ziguinchor. Les potaches ont démarré les premières épreuves de cet examen sous une pluie battante. Une pluie qui n’a pas perturbé le bon déroulement de cet examen car selon les autorités toutes les dispositions ont été prises.

BAMBEY : Le taux de participation avoisine 97 %
Ils sont près de 4 612 candidats inscrits au niveau de l’inspection départementale de l’éducation et de la formation (Ief) de Bambey, à subir les épreuves du Cfee et du concours d’entrée en 6ème. 4 472 ont répondu présents et 180 candidats absents, soit un taux de participation de 96 ,13%. L’IEF de Bambey, Bassirou Tine, explique que «tout se passe bien pour le moment. Nous avons convoyé tous les membres 484 de jury grâce à l’autorité du Préfet qui a mis à notre disposition beaucoup de véhicules, mais aussi les maires qui nous ont aidés dans la logistique». avant d’ajouter : « nous avons fait le tour des centres de la commune de Bambey avec le Préfet. On s’est rendu compte que le taux de participation au niveau des candidats et candidates est dans l’ordre de 97 à 98 %.Cela signifie qu’il y a peu d’absents.
Ce sont généralement des candidats libres».
Pour ce qui de la surveillance des salles de classe, Bassirou Tine signale «l’absence d’un surveillant qui a été remplacé. Tout se passe bien».
Interpellé sur le nombre élevé de candidats n’ayant pas subi les épreuves du cfee, pour faute de pièce d’état civil, M. Tine indique qu’il y avait « 900 candidats qui n’avaient pas de pièces d’état civile. On a pu récupérer certains qui ont été intégrés avant la clôture des inscriptions. On n’a pas de problème. Tous ceux qui ne sont pas dans la base de données au niveau de la direction des examens et concours, ne pouvaient participer aux épreuves physiques du Cfee qui se sont déroulées depuis le 04 mai ». Par conséquent, dit-il, les règles qui organisent le fonctionnement des jurys disent que «les élèves qui n’ont pas de notes en EPS ne pourront être reçus à l’examen, parce qu’ils auront déjà une note éliminatoire».

«On avait appris hier, qu’il y avait quelques cas ailleurs et qu’il fallait rétablir dans leurs droits. Tous ceux qui ont été inscrits régulièrement sont dans les salles en train de composer », précise l’IEF.

Pour le coordonnateur régional de la COSYDEP, Tamba Ngom, « nous enregistrons prés de 300 cas à Bambey laissés en rade parce que la procédure n’a pas été enclenchée. Ce que nous déplorons ». Toutefois il se réjouit des dispositions prises au niveau de la circonscription de Mbacke où il n’y a aucun élève recalé pour faute de pièce d’état civile. « Au niveau de Diourbel, 1500 cas d’irrégularité ont été notés, mais dont la procédure d’obtention de pièces d’état civil a été enclenchée. C’est la raison pour laquelle les élèves ont été autorisés à subir les épreuves ».

MATAM : Forte présence des filles
L’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) se déroule normalement dans l’ensemble de la région, a indiqué mercredi, l’inspecteur d’académie Seydou Sy

Après une visite des centres d’examens tests dans les communes d’Ourossogui et Matam, l’inspecteur d’académie Seydou Sy, s’est dit conforté du bon déroulement de l’examen au niveau de tous les centres que compte la région. L’autorité académique en compagnie du représentant du gouverneur de la région et des partenaires de l’éducation, a été ainsi rassurée par le climat favorable à de bonnes conditions de déroulement des épreuves. Candidats, personnels d’encadrement, surveillants ont répondu tous présents au rendez-vous. Les forces de sécurité également ont partout veillé à la sécurisation des différents centres d’examens. «Dans l’ensemble de la région, nous avons constaté avec l’appui des IEF (inspecteurs de l’éducation et de la formation) des départements de Matam, Kanel et Ranérou que l’examen se déroule normalement, autant sur le plan sécuritaire que celui de la surveillance. Du point de vue organisationnel toutes les dispositions avaient été prises pour assurer le bon déroulement des examens. A tous les niveaux, le corps de contrôle vérifie l’exécution des directives et le respect du cahier de charge », confie t-il. Cette année, 9702 candidats (6113 filles contre 3589 garçons) ont répondu à l’appel sur les 10 133 initialement inscrits. « Avec 431 absences, la région accuse ainsi un taux de présence de l’ordre de 95,75 %, seulement il convient de souligner que la proportion d’absents est plus importante chez les candidats libres », explique l’inspecteur d’académie. Toutefois, comme l’année dernière, on note toujours une forte présence des filles au niveau de tous les centres d’examen. Dans le département de Kanel, 65,84% des 3577 candidats présents sont des filles. Même tendance au niveau du département de Matam, avec 61,57% sur 5732 présents et Ranérou avec 58,27 % sur 393 candidats...

A la fin de sa tournée, l’inspecteur d’académie a tenu à remercier tous les acteurs de l’école, en accordant une mention spéciale aux associations de parents d’élèves pour leur soutien constant à l’action éducative, et leur grande mobilisation pour un bon déroulement des examens scolaires.

SudOnLine

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1 - Enseignement (dans les médias)
1 - Enseignement (dans les médias)

FATICK ENREGISTRE 17.419 CANDIDATS AU CFEE

APS - 1er juillet 2015 à 14h15min - La région de Fatick a enregistré 17.419 candidats à l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) répartis dans 112 centres, a déclaré, mercredi, l’inspecteur d’académie, Mandiogou Sarr.

’’Parmi ces 17419 candidats 9579 sont filles et et 7840 des garçons Le gros lot est à Foundiougne. A cause des îles, on est obligé de faire dans la proximité avec 43 centres. Nous avons 29 centres pour l’IEF de Fatick, 27 centres pour Dioffior et 13 pour Gossas’’, a-t-il expliqué.

Mandiogou Sarr faisait face à la presse à la fin d’une visite des centres d’examen Amadou Daly Faye, Moustapha Baïdy Ba et Diaraf Thiagoune.

‘’Le nombre de candidat augmente chaque année, parce qu’avec l’ouverture de nouvelles écoles, l’effectif aussi augmente. Cela signifie que la scolarisation a beaucoup avancé dans cette région’’, a-t-il fait savoir.

Selon lui, cette visite des centres de la commune a permis de ‘’voir le niveau d’organisation. Et dans tous les centres que nous avons visités, nous avons noté une forte présence des enfants, il y a très peu d’absents, à l’exception de où il y a des candidats libres qui ont été défaillants’’

FD/AD

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ENTRÉE EN 6-ÈME : BON DÉROULEMENT DES ÉPREUVES À DAKAR

APS - 1er juillet 2015 à 12h54min - L’examen de Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) et de l’entrée en Sixième se déroule ‘’sans problèmes et sans couacs’’ dans des centres dakarois visités par l’APS où élèves, surveillants et agents de sécurité ont répondu à l’appel.

Aux environs de 10 heures, au Centre Anne Marie Javouhey situé sur l’avenue Blaise Diagne à la Médina, un décor inhabituel et un silence règnent dans la cour de l’école.

Quelques éléments de la police et des surveillants pointés devant des salles d’examen composent le décor d’une bonne partie de ce bâtiment au sein de cet établissement qui reçoit des élèves du privé laïc et du privé confessionnel.

De l’autre côté, des élèves du Cours d’enseignement moyen (CEM) composés en majorité de chrétiens, taillent bavette autour d’une vendeuse de petit déjeuner. ‘’Les responsables du centre d’examen sont là-bas. Ici, c’est le CEM’’, lance un élève en pointant du doigt le bâtiment en face.

Sur place, des hommes et des femmes semblent débordés. Ils se penchent sur des piles de documents posés pêle-mêle sur une grande table. ‘’Pour le moment, il n’ y a vraiment rien à signaler. Nous maîtrisons parfaitement la situation. Les épreuves se déroulent sans aucun problème’’, assure le chef du centre Penda Fall Aidara.

‘’C’est un centre qui reçoit également des élèves d’autres établissements comme Joseph Gomis, l’école franco-sénégalaise et Ben Saoud. Ce qui est aussi à souligner est que tout l’effectif inscrit sur les listes est présent. Nous avons enregistré zéro absent’’, se félicite Mme Aidara.

La même situation prévaut à l’école élémentaire Ibrahima Diop II, l’ex Clémenceau au centre ville de Dakar. Ici, des copies de la deuxième épreuve sont en train d’être distribuées aux surveillants. Debout au milieu de la cour le chef du centre Aly Cissé procède par appel en scandant les noms des surveillants et les numéros de salle, avant de donner le nombre de copies nécessaire.

‘’Il s’agit des copies de l’éducation artistique communément appelée l’épreuve de dessin. Nous venons de terminer l’épreuve de langue et communication’’, explique le chef du centre avant de faire le point de cet établissement appelé aussi ex-Clémenceau.

‘’Nous avons exactement 172 élèves qui se sont inscrits sur les listes dont 10 absences déjà comptabilisées, soit 162 candidats venant d’écoles environnantes’’, souligne Aly Cissé. Sur le déroulement de cette première journée d’examen, il écarte tout souci.

‘’Aucun n’a été signalé depuis ce matin. Tout se déroule normalement. Il n’y a aucun problème pour le moment. Nous avons le nombre de surveillants nécessaire et des agents qui assurent la sécurité pour un bon déroulement de l’examen’’, assure le chef du centre.

Evoquant les sujets proposés aux enfants, il estime que ‘’l’épreuve française de ce matin est largement à la portée des enfants, parce que faisant partie du programme pédagogique déjà enseigné en classe’’.

Au total, 251 164 candidats sont inscrits cette année au CFEE et au concours d’entrée en Sixième dont les épreuves ont démarré, ce mercredi, sur l’ensemble du territoire national, selon la Direction des examens et concours (DEXCO).

Parmi les candidats inscrits, cette année, 52 110 ne disposaient pas de pièce d’état civil, à la date du 28 mai dernier.

Mardi, à la veille de l’examen, seuls 12 candidats non identifiés étaient absents de la base de données disponible au niveau de la Direction des examens et concours, indiquent les responsables de la DEXCO.

MTN/AD

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BAC 2015 : BABOU DIAKHAM LISTE LES ‘’MESURES DISSUASIVES’’ CONTRE LA FRAUDE


APS - 26 juin 2015 - Le directeur de l’Office du Baccalauréat a fait état, vendredi à Dakar, de ‘’nombreuses mesures dissuasives’’ prises cette année pour éviter les fraudes à l’examen du Baccalauréat, citant l’augmentation de l’effectif des forces de sécurité, l’interdiction des téléphones portables ‘’même éteints’’ et les ‘’lourdes sanctions’’ pour les contrevenants.

‘’Nous allons procéder pour cette année au renforcement de la surveillance par la motivation des surveillants. Nous avons prévu trois surveillants par salle en raison de 20 à 30 élèves par salle’’, a notamment dit M. Diakham, lors d’une conférence de presse sur les conditions et les modalités d’organisation de l’examen du Baccalauréat.

‘’Nous voulons une présence accrue de telle sorte que si un candidat demande à aller aux toilettes, un surveillant puisse l’accompagner en laissant les deux autres surveillants dans la salle’’, a expliqué le directeur de l’Office du Baccalauréat.

Il a rappelé l’interdiction des téléphones portables ‘’même éteints’’, des montres connectées dans l’enceinte des centres d’examen et de tout autre appareil de communication. Babou Diakham a aussi invité à un respect strict des cahiers de charges de la surveillance.

‘’Un avertissement sur la fraude est systématiquement lu aux candidats avant la distribution des sujets lors de chaque épreuve écrite. Ainsi tous les candidats sont informés que toute fraude ou tentative de fraude entraîne des poursuites disciplinaires à l’encontre des coupables et des complices’’, a souligné M. Diakham.

Il a brandi ‘’l’exclusion immédiate du candidat à l’examen, la traduction devant la Commission de discipline de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD de Dakar, des poursuites pénales et l’interdiction à vie de repasser le Bac’’ à l’encontre des fraudeurs et leurs complices.

L’examen du Baccalauréat 2015 est prévu à partir du 20 juillet prochain. Au total 146.261 candidats se sont inscrits pour passer l’examen, dont 68.289 filles et 723 candidats non sénégalais, a révélé le directeur de l’Office du Bac.

MTN/AD

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PLUS DE 146 000 CANDIDATS INSCRITS POUR LE BACCALAURÉAT 2015 (OFFICIEL)


APS - 26 juin 2015 - Au total, 146.261 candidats dont 68.289 filles et 723 candidats non sénégalais se sont inscrits pour passer l’examen du Baccalauréat 2015, a indiqué, vendredi à Dakar, le directeur de l’Office du Bac, Babou Diakham.

‘’Sur les 146.261, 113.746 sont en séries littéraires, soit plus de 77% et 32.515 en séries scientifiques et techniques, soit un peu plus de 22%’’, a expliqué M. Diakham, lors d’une conférence de presse sur les conditions et les modalités d’organisation de l’examen du baccalauréat.

Le directeur de l’Office du Baccalauréat comptabilise aussi 114.908 candidats officiels, soit plus de 76% et 31.353 candidats individuels, soit 21% du total des inscrits. Les candidats officiels sont répartis comme suit : plus de 55 000 en séries littéraires, plus de 12 000 en séries scientifiques et techniques.

Selon Babou Diakham, 59,2% des candidats proviennent de l’école publique, 39% du privé laïc et 1,8% du privé confessionnel. Sur les 31.353 candidatures individuelles, 8.353 candidats sont encadrés, tandis que les 23.000 restants n’ont pas bénéficié d’un encadrement.

Le Baccalauréat 2015 qui a vu ses effectifs globaux augmenter de 15,3% par rapport à la session 2014, enregistre aussi 753 candidatures non sénégalaises réparties comme suit : 644 en Afrique (89%), 53 en Europe (7,3%), 22 en Amérique (3%), 4 en Asie (0,6%), selon une fiche détaillée remise à la presse.

Au total, 465 sujets pour les deux sessions du baccalauréat ont été retenus dont 302 sujets pour le baccalauréat général, 152 pour le bac technique et 11 pour les épreuves facultatives. Il y aura 439 jurys répartis dans 205 localités et 346 centres dont 73 centres secondaires, a poursuivi M. Diakham.

Face à la presse, il est largement revenu sur les ‘’innovations’’ de l’organisation de cette session du baccalauréat. Le directeur de l’Office du baccalauréat a cité entre autres, l’introduction dans le module d’affectation des correcteurs d’un dispositif de réduction des distances parcourues par les correcteurs.

Il a également évoqué la gestion automatisée de la répartition des copies par correcteur et l’impression des bordereaux de remise de copies et l’introduction du rapport du président de jury dans l’application de gestion du baccalauréat.

MTN/OID

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ASSISES DE L’ÉDUCATION : VERS LA MISE EN PLACE D’UN CADRE RÉGIONAL DE SUIVI DES RECOMMANDATIONS

APS - 26 juin 2015 - La Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (COSYDEP) compte mettre sur place un cadre régional pour suivre les recommandations des Assises nationales de l’éducation et de la formation, a annoncé vendredi, à Ziguinchor, le coordonnateur de l’antenne Sud, Aba Dabo.

M.Dabo s’exprimait en marge de l’ouverture d’un atelier de deux jours sur l’élaboration d’outils d’analyse budgétaire, suivi citoyen participatif, dispositifs d’audition publique.

La rencontre est organisée en partenariat avec OSIWA (Open society initiative for West Africa, en Anglais) dans le cadre de la mise en place d’un Dispositif de suivi des recommandations des assises nationales de l’éducation et de la formation (DISRANEF).

L’objectif est de partager avec les acteurs, les enjeux de la gouvernance locale du système éducatif,mentionne un document remis à la presse.

Le coordonnateur régional de la COSYDEP estime que ’’faire de l’éducation une sur priorité, c’est inscrire le Sénégal sur la rampe de l’émergence’’.

Pour cela, Aba Dabo préconise ’’des conditions de travail acceptables’’ aussi bien pour les enseignants que pour les élèves.

Il a ainsi demandé l’éradication des abris-provisoires dans la zone Sud, soulignant que la COSYDEP va s’impliquer dans ce combat en alertant les partenaires de l’éducation (Etat, syndicats d’enseignants et parents d’élèves).

ASB/OID

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L’UCAD S’ACHEMINE VERS UNE ’’SÉLECTION PAR RÉORIENTATION’’ (RECTEUR)


APS - 24 juin 2015 - Le recteur président de l’assemblée de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, Ibrahima Thioub, a indiqué, mercredi à Dakar, que la ‘’sélection par élimination’’ des étudiants sera substituée à ‘’une sélection par réorientation’’ pour permettre de professionnaliser davantage les offres de formation des universités.

‘’Notre option est de faire de telle sorte que dans un avenir très proche, les étudiants et étudiantes qui n’arrivent pas à passer à un niveau supérieur, qu’on puisse leur offrir des passerelles pour qu’ils aillent à partir de la formation initiale qu’ils ont reçue, apprendre un métier et pouvoir être immédiatement employables par l’économie nationale’’, a dit le recteur.

‘’Tout système d’enseignement repose nécessairement sur la sélection mais il s’agira de mettre un terme à ce type de sélection qui élimine les étudiants qui ne réussissent pas à passer les épreuves pour aller à un niveau supérieur. L’idée consiste à substituer à une sélection par élimination une sélection par réorientation, de manière à offrir des passerelles à l’étudiant’’, a ajouté M. Thioub.

Il s’exprimait à l’ouverture officielle de la cérémonie de lancement de la 1ere édition du ‘’salon de l’étudiant’’. Cette manifestation a pour ambition de permettre aux facultés, écoles et instituts de mieux communiquer sur leur offre de formation.

‘’Le salon s’inscrit dans le cadre du contrat de performance de l’université’’, signé par la Banque mondiale et l’Etat du Sénégal, et qui ‘’vise la professionnalisation des formations’’, a expliqué le recteur.

‘’Jusqu’ici, la formation générale l’emportait largement dans nos universités et cela constitue un handicap sérieux pour accéder au premier emploi’’, a-t-il souligné, estimant qu’’’il est temps de professionnaliser au maximum nos formations en raison de l’augmentation du nombre d’étudiants, de l’évolution technologique et la transformation continue des métiers’’.

Selon Ibrahima Thioub, il faut ‘’réduire le décalage entre la fin des études et le premier emploi en permettant à l’étudiant dés l’université, d’intégrer une entreprise, d’être formé à un métier ‘’.

Le recteur a souligné qu’il arrive souvent que des offres d’emplois ne trouvent pas de formations adaptées. Pour remédier à une telle situation, des modifications ont été faites à l’UCAD au niveau des offres de formation.

‘’Pour résoudre ce problème, il a fallu modifier largement les offres de formation à l’université. C’est pour présenter ces nouvelles offres de formation que nous organisons ce salon pour que chaque établissement de l’université, chaque faculté, chaque institut, école, département, laboratoire, présente, dans un stand, les formations qu’il offre aux étudiants et élèves’’, a expliqué M. Thioub.

‘’Le sens de cette première édition du ‘’salon de l’étudiant’’ est de présenter ces nouvelles offres de formations au grand public, aux étudiants aux parents, aux entreprises et à l’opinion nationale’’, a dit le recteur, ajoutant que l’université doit répondre à des défis nationaux pour offrir de nouvelles filières de formation’’.

AAN/AD

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BACCALAURÉAT : DÉROULEMENT NORMAL DES ÉPREUVES ANTICIPÉES DE PHILOSOPHIE À DAKAR

APS - 19 juin 2015 - L’examen anticipé de philosophie pour le Baccalauréat, qui s’est déroulé, vendredi, sur toute l’étendue du territoire, n’a enregistré ’’aucun incident’’ dans les centres d’examen de Dakar visités par l’APS.

Dans la cour du lycée Lamine Guèye, c’est l’ambiance de vacances qui règne ce vendredi matin. Le gardien taille bavette avec deux hommes en tenue à l’entrée de l’établissement. Aucune autre présence humaine sous l’ombre généreuse des arbres dont l’enchevêtrement des branches masque une bonne partie des bâtiments.

Trouvé dans son bureau, devant son ordinateur, le censeur assure que l’examen se déroule dans des conditions normales.

’’Nous avons commencé à l’heure. L’examen se passe dans la plus grande sérénité sans couacs’’, dit l’ancien professeur de philosophie, avant d’indiquer le bureau des responsables de l’examen.

Dans une grande salle, le responsable du bureau des examens au lycée Lamine Guèye, le superviseur et le président du jury discutent, les yeux rivés sur des fiches fraîchement mises à jour pour évaluer les premières statistiques.

’’Nous avons 1 188 inscrits répartis dans deux jurys. Nous comptabilisons 41 absences et un nombre de 1 147 d’élèves présents, soit un taux de 96.54% de présence’’, résume le responsable du bureau des examens Amadou Lamine Diop.

’’Il y a aussi trois surveillants par salle. Tout se passe vraiment bien. Un seul incident n’a été relevé jusqu’ici’’, ajoute le superviseur du centre Amadou Diouf, inspecteur à l’Inspection académique de Dakar.

Vers 10 heures, Rokhaya Fall, une jeune fille voilée sort d’une salle pour, dit-elle, aller aux toilettes. Interpellée sur les sujets proposés aux candidats, elle fait montre d’une grande confiance.

’’Honnêtement, les sujets sont bien à la portée des élèves. Les sujets portent sur la philosophie, l’Etat et l’épistémologie. C’est vraiment facile, parce que nous avons l’embarras du choix’’, confie-t-elle avant de reprendre les escaliers pour regagner la salle.

Sokhna Dieng Ndiaye, professeur de philosophie au lycée Lamine Gueye trouve que les sujets sont à la portée des candidats.

’’Les sujets sont bien à la portée des élèves. Le premier sujet qui traite de la philosophie figure dans la première partie du programme. Le deuxième sujet (Sans l’Etat, la vie sociale serait-elle possible ?) est très ouvert. Le troisième est un texte sur la science et l’épistémologie. C’est plus destiné aux élèves scientifiques’’, confie-elle à l’APS.

Au lycée Seydou Nourou Tall de Dakar, pas l’ombre d’un élève pour recueillir les avis sur les épreuves de philosophie.

’’Pour le moment, les élèves sont interdits de sortir des salles, si vous pouvez les attendre, ils sortiront après’’, rétorque le président du jury Jean-Jaques Fall à un cameraman qui voulait avoir des images d’illustration.

Interrogé sur le déroulement des épreuves, le président du jury, entouré de ses collaborateurs visiblement débordés, donne des assurances,.

’’Tout se passe comme prévu. Il n’y a rien à signaler comme incident ou couac. Nous avons la maîtrise de la situation’’, dit-il.

MTN/OID/AD

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Éducation pour tous : Le Sénégal rate le rendez-vous de 2015

Le Quotidien - 04 Juin 2015
Lors du Forum mondial sur l’éducation à Dakar en 2000, 164 gouvernements avaient plaidé en faveur de l’Education pour tous (Ept) et avaient identifié six objectifs à atteindre d’ici à 2015. Mais le Sénégal, comme beaucoup de pays, n’a pas encore atteint ses objectifs, selon le rapport mondial de suivi sur l'Education pour tous, lancé hier.

Le Sénégal n’y est pas arrivé ! Il n’a pas pu atteindre les objectifs de l’Education pour tous (Ept), tels que déclinés en 2000, lors du Forum mondial sur l’éducation de… Dakar. Rencontre au cours de laquelle, 164 pays s’étaient engagés à atteindre en 2015, les 6 objectifs de l’Ept, pour assurer une éducation de base et de qualité pour tous les enfants, les jeunes et les adultes.

Les raisons de l’échec sont à chercher dans la situation des populations défavorisées, les enfants vivant avec un handicap ou qui souffrent du Vih-Sida ou encore des enfants qui vivent dans les bidonvilles et qui n’arrivent pas à avoir accès à l’école, compte non tenu du déficit de financements de l’éducation. D’après, en effet, une étude réalisée dans ce cadre, il y a un souci de financement de 22 milliards de dollars par an d’ici 2030. Selon Nihan Kose Leci Blancy, membre de l’Unesco et chercheur, «il y a eu énormément de progrès qui ont été faits depuis 2000 et il faut reconnaître ces progrès, grâce aux efforts de l’éducation pour tous, mais il reste encore un agenda inachevé».

Pour le cas du Sénégal, ajoute Mme Leci Blancy, il a bénéficié énormément de l’aide à l’éducation de base, mais il est également touché. «C’est l’un des premiers pays à bénéficier de l’aide de l’éducation de base, mais il reste à discuter est-ce-que l’aide à l’éducation de base a atteint la population ? Est-ce que cette aide a atteint les populations qui en ont le plus besoin ?» Avant d’indiquer, en ce qui concerne l’éducation au niveau de cette phase finale, qu’on est à 14%, ce qui reste très faible par rapport à la moyenne régionale. Il en est de même pour l’éducation primaire, parce que le taux de scolarisation est de 84%, explique-t-elle.
Il faut noter que l’objectif du rapport est d’informer, d’influencer et de promouvoir un authentique engagement en faveur d’une meilleure éducation et d’expliquer son rôle crucial dans la réalisation du développement durable. Ces 6 objectifs-clés en matière d’éducation, qui visent à répondre aux besoins d’apprentissage de tous les enfants, jeunes et adultes en 2015 au plus tard, sont entre autres, de développer et améliorer sous tous leurs aspects, la protection et l’éducation de la petite enfance et notamment des enfants les plus vulnérables et défavorisés. Il fallait faire en sorte qu’en 2015, tous les enfants, notamment les filles, les enfants en difficulté et ceux appartenant à des minorités ethniques, aient la possibilité d’accéder à un enseignement primaire obligatoire et gratuit de qualité et de le suivre jusqu’à son terme.

Pour le représentant du ministre de l’Education nationale, Oussey­nou Malick Sow, «l’éducation est une réalité au Sénégal, il faut seulement améliorer l’existence. Nous attendons les résultats du sommet de Corée pour voir quelles sont les réorientations au niveau mondial, parce que nous sommes dans un monde globalisé. Nous avons nos objectifs, mais il faut s’aligner à certains objectifs.»

Habibatou WAGNE

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1 - Enseignement (dans les médias)

Le taux de pré scolarisation de la petite enfance jugée faible

Saly (Mbour), 3 mai - 17:13 (APS) - Le taux de pré-scolarisation de la petite enfance, qui est de 14,7%, reste encore faible au Sénégal, comparé à la moyenne africaine qui est de 20%, a révélé mercredi le coordonnateur du Comité de suivi du Réseau national des acteurs pour le développement de la petite enfance (RENADPE), Ndahirou Mbaye.

M. Mbaye, qui intervenait lors du démarrage des travaux d’un atelier de trois jours sur l’élaboration de la stratégie de plaidoyer-lobbying du RENADPE, organisé avec le soutien de Childfund, a dressé ce constat en s'appuyant sur le rapport mondial de suivi sur l’éducation pour tous (EPT) 2015.

Il indique que le Sénégal est derrière des pays comme le Ghana et le Cap-Vert, qui ont dépassé la barre des 60%. Selon lui, en dépit d’’’une volonté politique nettement affirmée’’, la situation de la prise en charge de l’enfant au Sénégal est ternie par une série de contraintes, avec la composante 0-2 ans ‘’très faiblement représentée.

Il a révélé que seuls 12 730 nourrissons et jeunes enfants sont pris en charge pour une population d’un million.

‘’Les contraintes notées dans la prise en charge de la petite enfance sont liées, entre autres, à des interventions multiples et redondantes qui, du fait de l’absence d’un cadre fédérateur, d’harmonisation et de synergie, sont peu efficaces. Il s’y ajoute qu’il y a une multiplicité des centres de décision au niveau central, ainsi que l’absence de mécanismes efficaces de coordination’’, a-t-il encore relevé.

Notant aussi ‘’une faible qualification’’ des personnels communautaires, Ndahirou Ndiaye a estimé que le soutien des collectivités locales est encore ‘’timide’’. Selon lui, les ressources financières destinées à la prise en charge de l’enfant sont limitées avec un faible investissement dans le secteur.

‘’Le diagnostic fait par les assises de l’éducation et de la formation, ainsi que les données du rapport mondial du suivi de l’EPT, même s’il mentionne quelques progrès importants dans le domaine de la nutrition, n’en révèlent pas moins une situation qui requiert plus d’attention mais aussi plus d’actions urgentes en direction de cette couche de la population’’, a-t-il souligné.

Il a indiqué que les découvertes actuelles concernant la petite enfance militent ‘’fortement’’ pour l’augmentation ‘’qualitative et quantitative’’ des investissements dans le secteur de la prise en charge.

Pour lui, la méconnaissance de l’importance de cette période cruciale chez l’individu est à la base de la faiblesse de l’intérêt accordé aux enfants de 0 à 5 ans‘’. Pourtant, dit-il, de récentes études économiques ont démontré que les taux de retour sur investissement les plus rentables à long terme sont ceux qui sont faits dans la petite enfance, précisément sur les 0-3 ans’’.

C’est pour contribuer au développement de ce secteur, que des organisations de la société civile, accompagnées par l’Etat et les organismes du système des Nations unies, ont mis en place le RENADPE.

Cette structure est forte d’une vingtaine de structures membres et a comme priorités ‘’la sensibilisation et la mobilisation’’, afin d’amener les autorités compétentes et tous les acteurs concernés à investir et à s’investir pour le développement harmonieux et holistique du nourrisson et du jeune enfant.

ADE/ASG

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L’UCAD engage la diversification de ses stratégies pédagogiques (rectorat)

Dakar, 2 juin - 14:36 (APS) – L’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar a engagé un processus de diversification de ses stratégies pédagogiques pour avoir compris ''très tôt'' que les enjeux des nouvelles méthodes de livraison de la connaissance résident dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC), a indiqué, mardi, Ibrahima Niang.

‘’Prés de 1.000 ordinateurs et 900 vidéos projecteurs sont en cours de livraison dans les établissements et dans l’administration de l’université sans compter la mise en place de salles multimédia que l’université compte mettre à la disposition des établissements dans les jours à venir’’, a annoncé M. Niang, représentant du recteur au symposium sur la promotion de l’enseignement à distance ouverte mardi à l’UCAD.

''Dans le cadre de l’amélioration des processus des enseignements et apprentissages, le département des ressources technologiques et pédagogiques de la Direction de l’informatique et des systèmes d’information a mis en place un programme ambitieux de développement de l’enseignement à distance'', a-t-il dit.

‘’Le numérique constitue un atout majeur pour relever les défis de l’enseignement supérieur et de la recherche’’, a ajouté Ibrahima Niang pour qui ‘’développer l’éducation numérique est devenu un enjeu essentiel pour accompagner la profonde évolution de l’enseignement supérieur’’.

''Cette innovation doit obligatoirement s’appuyer sur une base infrastructurelle numérique. C’est ainsi que le réseau informatique de l’UCAD a été renforcé par 8 km de fibre optique et l’accès au wifi pour tous les acteurs de l’université, enseignants et étudiants'', selon le représentant du recteur.

L’université dispose ainsi d’un data -center fonctionnel pour le déploiement de toute application destinée à la communauté universitaire.

Ibrahima Niang a cité le développement de ressources pédagogiques en ligne visant à consolider le Système LMD par la livraison de cours interactifs par le web en utilisant les TIC. Il s’est agi concrètement de mettre en place des plateformes de formation à distance avec des forums de discussion et d’autres activités en ligne.

Pour cette année 2014-2015 avec l’appui de la Direction de l’enseignement supérieur, prés de 1.500 ordinateurs et clés Internet ont été distribués aux étudiants de la formation à distance de la Faculté des sciences politiques et juridiques.

Selon Ibrahima Niang, l’université a également intégré totalement un programme un étudiant-un ordinateur initié par le ministère, afin d’impulser l’usage du virtuel dans les apprentissages.

Dans le cadre du programme de mise en ligne des cours, financé par les contrats de performance de l’université, tout enseignant peut être formé sur l’enseignement à distance et être encadré à scénariser et à médiatiser leurs cours.

ADL/AD

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La problématique de l’inscription à l’état-civil au cœur de la SNEB 2015

Dakar, 1er juin - 08:08 (APS) - La problématique de l’inscription à l’état-civil pour l’obtention d’une déclaration de naissance pour les enfants est inscrite au cœur de la 19 ème édition de la Semaine nationale de l’Education de base 2015 du fait du nombre important d’enfants , surtout ‘’des ménages les plus pauvres’’ qui ne disposent pas de l’acte administratif.

La déclaration universelle de tous les enfants demeure ''un défi colossal'' pour de nombreux pays dont le Sénégal, a souligné Kader Ndiaye, Chargé de programme à la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’Education publique (COSYDEP) lors d’un point de presse tenu dimanche au siège de l’organisation.

La SNEB sera lancée lundi lors d’une cérémonie officielle prévue dans la région de Kédougou.

La Coalition qui mène depuis quelques années un plaidoyer pour une meilleure prise en charge de la problématique de l’enregistrement à l’Etat civil, a ainsi engagé tous les acteurs à s’investir sur cette question pour ‘’le respect des droits des enfants à disposer d’un nom et d’une identité’’, selon Kader Ndiaye.

‘’L’enregistrement officiel de la naissance d’un enfant est un droit humain fondamental et un moyen essentiel de protéger le droit d’un enfant’’, a t –il souligné.

Pour le chargé de programme à la COSYDEP, ‘’quand le système est efficace, il offre aux pays des données démographiques permettant de suivre les conditions de vie de la population dont des informations cruciales sur la situation des enfants’’.

La déclaration de naissance est également nécessaire pour l’accès des enfants aux soins de santé, à l’éducation et à d’autres services sociaux, a t –il ajouté.

Mais aujourd’hui, au niveau de l’offre, la déclaration à l’état civil fait face à de nombreux obstacles dont ‘’les faiblesses dans la répartition des services administratifs, l’insuffisance de formation des agents de l’état civil mais également la faiblesse des ressources publiques mobilisées’’.

Toutefois, ‘’face à ce phénomène révoltant’’, a t –il précisé, divers partenaires et acteurs se sont engagés pour la cause de l’éducation et de la protection de l’enfance’’. Il a cité différentes expériences pour une prise en charge ‘’systématique, efficace et pérenne’’ de la question.

Dans ce cadre en avril 2015 une tournée a été organisée dans les régions de Tambacounda, Kédougou et Matam par la Cosydep qui avait tiré la sonnette d’alarme sur l’épineuse problématique de l’état civil dans toutes les localités visitées’’, selon le Coordonnateur national qui a lu devant la presse une déclaration faite dans le cadre de la SNEB.

‘’Sur l’ensemble de ces trois académies, prés de 5000 apprenants sans pièce d’état civil risquaient de vivre leur année blanche’’, a t –il souligné. Pour le coordonnateur, l’opportunité de la SNEB doit être prise pour corriger cette anomalie.

La Cosydep reste convaincue que ‘’la prise en charge de la question de l’état civil requiert une conscience politique et un engagement civique qui doivent être largement partagés et se décliner en des actions simples, nullement coûteuses mais indispensables pour assurer la dignité humaines de tous les citoyens’’.

Le thème de la SNEB est ‘’La pièce d’état civil, un droit pour l’enfant : un devoir pour les parents, les communautés et les collectivités locales’’.

ADL/OID

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Statistiques de la direction des concours et examens : 52 110 candidats du Cfee et de l’entrée en 6ème et 1 130 du Bfem sans pièce d’Etat civil !

Publié par Leral.net le Vendredi 29 Mai 2015 à 14:57

La direction des examens et concours a livré les statistiques montrant le nombre important d’élèves qui ne disposent pas d’actes de naissance. Pour sensibiliser les parents, le ministère de l’Education compte faire des tournés à l’intérieur du pays.

Les statistiques délivrées par la direction des examens et concours montrent qu’il urge de proposer des plans de communication fiables pour sensibiliser les parents et tuteurs des élèves sur l’importance de l’état civil. Pour le Cfee et l’entrée en 6ème, les inscrits (en arabe et en français) s’élèvent à 251 164 dont 52 110 candidats sont sans pièce d’Etat civil.
Pour le Bfem, alors que les inscrits ne sont pas encore disponibles, le nombre de candidats sans Etat civil s’élève à 1 130.

« Ces statistiques prouvent, si besoin en est, le caractère délicat des problèmes liés à l’Etat civil dans la gestion en amont comme en aval des examens et concour », regrette la direction des examens et concours. Ainsi, le ministère de l’Education a décidé de faire des tournées dans les régions pour essayer de trouver des solutions à ce problème.

A noter que Vélingara, Kédougou et Kolda font partie des régions où il existe le plus grand nombre d’enfants non déclarés.

Leral

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L'Etat a octroyé cette année 3.900 bourses à des étudiants établis à l'étranger

Dakar, 28 mai - 15:49 (APS) - Quelque 3.900 étudiants sénégalais vivant à l’étranger sont actuellement bénéficiaires des bourses de l’Etat du Sénégal, a précisé le chef du Service de gestion des étudiants sénégalais à l’étranger, Moïse Sarr.

"Nous sommes à 3.900 allocataires actifs (Ndlr : étudiants boursiers) pour l’année 2014-2015, en attendant, naturellement, les attributions socio-pédagogiques de 2014-2015", a dit M. Sarr dans une interview publiée jeudi par le quotidien Le Soleil.

Le Service de gestion des étudiants sénégalais à l’étranger a reçu un budget de 7,1 milliards de francs CFA pour 2014-2015, pour payer "toutes les allocations d’études", selon son chef.

Les étudiants sénégalais sont présents dans 42 pays, a-t-il indiqué, soulignant que la France accueille le plus grand nombre. "En France, nous avons 11 mille étudiants sénégalais, d’après le chiffre qui nous a été communiqué par Campus France."

Selon Moïse Sarr, le Sénégal ne connaît pas encore avec exactitude le nombre de ses étudiants vivant hors du pays. "Malheureusement, nous n’avons pas de statistiques précises sur l’ensemble de nos étudiants à l’étranger", a-t-il signalé, assurant que "nous sommes en train d’y remédier".

Les autorités travaillent à déterminer le nombre exact d’étudiants sénégalais établis à l’étranger. "L’année dernière, nous avions demandé à la direction des bourses de constituer une base de données, étant donné que tous les étudiants souhaitant poursuivre leurs études [hors du pays] passent par la direction des bourses pour avoir une autorisation de sortie du territoire", a expliqué M. Sarr.

Pour les étudiants sénégalais vivant en France, le montant de la bourse est passé de 195 mille à 430 mille francs CFA lorsqu’ils se sont inscrits dans un établissement situé en dehors de la capitale française, a-t-il dit.

De 240 mille la bourse est passée à 430 mille pour les étudiants sénégalais inscrits à Paris, a-t-il ajouté.

"Quand l’arrêté a été pris au mois de mars 2015, dès le 1er avril, nous avons fait un premier paiement parce que nous avions une base juridique pour appliquer la mesure. Nous avons payé le mois d’avril avec le nouveau taux et avons fait un rappel à partir du mois d’octobre", a-t-il affirmé.

Les étudiants établis à l’étranger sans être allocataires de bourses bénéficient d’une aide sociale versée pendant 10 mois, selon Moïse Sarr.

Le montant de cette aide varie entre 70 mille pour les étudiants vivant dans des pays africains et 130 mille francs CFA pour ceux qui se trouvent en dehors de l’Afrique, a-t-il précisé.

MF/ESF

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Souleymane Diallo pour la mise en œuvre des conclusions des assises de l’éducation

Ziguinchor, 25 mai - 16:14 (APS) – Le Secrétaire général national du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (SELS), Souleymane Diallo, a invité le gouvernement à aller vers la mise en œuvre des conclusions des assises de l’éducation et de la formation pour que le système éducatif puisse renouer avec la qualité.

''En matière de politique éducative du gouvernement, nous sommes encore à l’étape des bonnes intentions. Il faut aller vers la mise en œuvre des conclusions des assises de l’éducation et de la formation si nous vouons que le système éducatif renoue avec la qualité'', a-t-il plaidé.

Il s’exprimait ce week-end à Bignona lors d’un diner-débat annuel organisé par la section locale du SELS sur le thème ''Les débuts de la mise en œuvre du PAQUET (Programme d’appui à la qualité, à l’équité et à la transparence)’’.

Le Secrétaire général national du SELS a saisi cette occasion pour appeler le chef de l’Etat Macky Sall à organiser un conseil présidentiel sur les conclusions des assises de l’éducation et de la formation.

Le syndicaliste a soutenu que cela éviterait aux assises de connaitre le même sort que les états généraux de l’éducation.

Souleymane Diallo a lancé un ''appel solennel'' au gouvernement pour le respect des échéanciers contenus dans le protocole d’accords signé récemment avec les syndicats des enseignants.

Il a demandé aux autorités étatiques de renforcer la dynamique du dialogue social pour un retour de la paix dans le secteur de l’éducation et de la formation en restituant les sommes prélevées sur les salaires des enseignants grévistes.

Le Secrétaire général national du SELS a invité le gouvernement à ''mettre fin'' aux rumeurs selon lesquelles il y’ aurait d’autres ponctions sur les salaires à la fin du mois de mai.

''Si cela s’avère, ce serait un acte condamnable. Le gouvernement doit aller dans le sens d’apaiser davantage le secteur surtout que nous nous acheminons vers la fin de l’année scolaire et l’organisation des examens'', a rappelé le syndicaliste.

ASB/OID

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UCAD : Mamadou Koumé nommé directeur de l’information et de la communication


Dakar, 22 mai - 09:57 (APS) – Le journaliste, enseignant au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI), Mamadou Koumé, a été nommé directeur de l’information et de la communication de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, rapporte le journal Sud Quotidien, dans son édition de ce vendredi.

Contacté par l’APS, M. Koumé a confirmé cette information, ajoutant que la décision a été prise depuis le 2 avril.

L’université cherche à rendre visible ‘’un certain nombre de choses’’ à travers cette nouvelle direction, a-t-il dit.

Mamadou Koumé a précisé qu’il va continuer à assurer la formation des étudiants au CESTI.

M. Koumé a été directeur général de l’Agence de presse sénégalaise (APS) de 2001 à 2010

OID/AD

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Les dates des examens ont été repoussées (ministre)


Dakar, 15 mai - 21:51 (APS) - Le ministre de l'Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, a annoncé, vendredi, que les dates des examens de fin d'année ont été repoussées, suite aux perturbations qui ont marqué l'année scolaire 2014-2015.

Le concours d'entrée en Sixième et l'examen du Certificat de fin d'études élémentaires (CFEE) se tiendront ainsi les 1er et 2 juillet prochain, a dit M. Thiam.

L'examen du Brevet de fin d'études moyennes (BFEM) initialement prévu le 22 juillet se tiendra le 27 du même mois, a-t-il précisé.

Les épreuves écrites du Baccalauréat général démarrent le 20 juillet, tandis que celles du Bac technique sont prévues à partir du 29 du même mois.

Serigne Mbaye Thiam a annoncé des mesures d'accompagnement comme l'organisation de cours de rattrapage soit pendant les vacances ou en début d'année scolaire.

AD/OID

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La COSYDEP pour une mobilisation autour de l’Education pour tous

Dakar, 13 mai - 16:38 (APS) – La Semaine mondiale d’action (SMA) pour l’éducation (11-17 mai) est une occasion pour la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (COSYDEP) d’engager des activités de plaidoyer pour une mobilisation de la communauté autour du bilan de l’Education pour tous (EPT) ainsi que du processus de définition du cadre de développement post-2015.

Point focal au Sénégal de la Campagne mondiale pour l’éducation, la COSYDEP indique, dans une déclaration dont copie a été transmise à l’APS, qu'elle compte mettre à profit cette SMA pour ‘’consolider et partager avec les décideurs et partenaires le bilan de l’EPT ainsi que les recommandations retenues sur l’agenda de développement post 2015''.

Il s’agit également, selon le texte, ‘’d’amener l’Etat à prendre des mesures d’urgences contre les entraves à la réalisation des objectifs de l’éducation de qualité pour tous et les OMD relatifs à l'éducation par des mesures politiques et financières adéquates’’.

L’idée est de ‘’valoriser le rôle joué par la société civile dans la mise en œuvre de l'EPT depuis l'année 2000 et promouvoir un cadre d’action post 2015 pour le droit à une éducation de qualité pour tous d’ici 2030’’, précise le déclaration.

‘’A l’heure où la communauté internationale s’active pour la redéfinition de l’agenda de développement post 2015, le contexte national est marqué par une crise généralisée du système éducatif (...)’’, relève le texte.

La SIMA est axée sur le thème ‘’le droit à l'éducation de 2000 à 2030 : agissons ensemble pour faire de l’éducation une priorité dans le cadre du développement post 2015’’.

Elle constitue un élément clé de la préparation pour le Forum mondial sur l'éducation prévue en Corée en mai 2015 et l'Assemblée générale des Nations Unies à New York en septembre 2015.

Cette semaine organisée chaque année au mois de mai a pour objectif premier d’attirer l’attention des pouvoirs publics, décideurs, donateurs, parents et autres partenaires de l’éducation sur l’impératif d’atteindre les objectifs de l’EPT.

ADL/AD

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UNIVERSITES

Thiès: L’Etat invité à accélérer la construction d’une université ''digne de ce nom''


Thiès, 11 mai - 21:52 (APS) – La construction de l’université de Thiès qui est logée depuis sept ans dans ''des locaux qui ne garantissent pas les conditions d’études normales''’ constitue la principale doléance des étudiants, a soutenu lundi le président de la Conférence des amicales des étudiants de l’université de Thiès Serigne Bassirou Mbacké Diop.

‘’Notre doléance principale reste la construction d’une université digne de ce nom à Thiès pour permettre aux étudiants de disposer des conditions acceptables d’études. Ce que l’on appelle aujourd’hui l’université de Thiès est logée dans un cadre qui ne garantit pas des conditions normales d’études’’, a expliqué M. Diop.

Il s’exprimait au cours d’un point de presse tenu au campus universitaire de Thiès pour faire part de plusieurs doléances des étudiants.

La Conférence des amicales des étudiants de l’université de Thiès demande autorités de ‘’satisfaire rapidement cette doléance en urgence et de procéder à la pose de la première pierre de l’université de Thiès, comme cela a été fait au Sine Saloum et à Diamniadio, pour abriter la seconde université de Dakar’’.

Serigne Bassirou Mbacké Diop a par ailleurs plaidé pour que les autorités prennent en charge le cas de l’étudiant Kéba Diallo qui été, selon lui, ‘’victime de blessures graves'' lors d'affrontements entre étudiants et forces de l'ordre.

BD/MTN/OID

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Tambacounda: le CRFPE tient son amphi de rentrée avec ses 112 nouveaux élèves-maîtres

Tambacounda, 10 mai - 11:12 (APS) - Le Centre régional de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) a tenu samedi son amphithéâtre de rentrée pour accueillir la promotion de cette année composée de 112 nouveaux élèves-maîtres.

Outre le personnel du CRFPE, divers acteurs de l’éducation, y compris l’inspection d’académie, étaient représentés à cette rencontre préparant le démarrage des enseignements en début de semaine.

L’amphi de rentrée était destiné à ‘’galvaniser les nouveaux arrivés, (à) leur montrer qu’ils ont embrassé un nouveau métier qui nécessite une rupture avec un certain comportement, un certain habillement et un certain langage’’, a dit Aboubacry Diao.

''Les effectifs des élèves-maîtres de cette année ont connu une baisse sensible par rapport à l’année dernière, où le centre avait reçu 204 pensionnaires'', a indiqué à l’APS, son directeur Aboubacry Diao, au terme de la rencontre inaugurale qui s’est déroulée au conseil départemental.

Ces 112 élèves-maîtres, dont 110 se sont déjà inscrits, vont ‘’juste coller’’ avec les trois salles de classe mises à la disposition du CRFPE par l’école élémentaire Batou Diarra qui héberge le centre de formation d’instituteurs, a indiqué M. Diao.

Relevant que c’est le ministère de l’Education nationale qui décide du nombre d’élèves-maîtres à affecter à chaque CRFPE, le responsable de la structure estime que ‘’normalement, il n’y aura pas de problème’’ d’occupation de l’espace.

Il a indiqué avoir, par le passé, demandé à ce qu’il y ait une adéquation entre le nombre d’élèves-maîtres et les salles disponibles, afin d’éviter les dommages causés à l’établissement hôte, le directeur dit ignorer les raisons exactes de cette baisse d’effectifs, ajoutant ne pas penser que sa requête puisse en être l’origine.

Concernant la programmation des enseignements, le directeur du CRFPE a fait savoir qu’en raison des ‘’perturbations’’ liées à la grève des enseignants, il a été décidé de démarrer par la théorie jusqu’au mois de novembre, avant d’entamer la pratique, contrairement à la méthode classique qui consistait à alterner les cours théoriques et pratiques.

Toujours est-il qu’il est prévu que le personnel se revoie afin de décider de l’opportunité de commencer les stages pratiques dans les écoles, au bout d’une semaine sans grève.


ADI/AD

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http://www.socialnetlink.org/2015/09/lugb-remporte-la-premiere-edition-du-concours-voix-des-jeunes/L'IEF de Goudiry évoque la ''pauvreté de l'environnement scolaire''

Goudiry, 9 mai - 12:06 (APS) - L’inspecteur de l’éducation et de la formation (IEF) de Goudiry Lamine Bâ a évoqué la ‘’pauvreté de l’environnement scolaire’’ des 9 établissements du moyen secondaire de son département, qui présentent plusieurs insuffisances en matière d’équipement.

‘’Il y a 9 établissements à Goudiry, sur lesquels trois n’ont pas d’abris provisoires ‘’, a indiqué Lamine Bâ, vendredi, lors de la première journée de la 7-ème édition des journées d’établissement qui se sont tenues à Goudiry, sur le thème: ‘’Le chef d’établissement face aux défis de l’heure’’.

Situé à 120 km à l'est de Tambacounda, Goudiry a été érigé en département lors du dernier découpage administratif.

Six sur 9 établissements sont sous abris provisoires. ‘’Il n’y a que deux établissements à Bala et Kothiary qui ont un mur de clôture’’, et seuls quatre établissements ont un bloc administratif, a-t-il poursuivi. Seuls trois sur 9 de ces établissements sont électrifiés, a-t-il relevé.

Il a noté toutefois que malgré la ‘’pauvreté de l'environnement scolaire de ces établissements’’, il y a des ‘’résultats satisfaisants’’, du fait de l’ ‘’engagement’’ ces personnels chargés de la gestion de ces structures.

Le système éducatif sénégalais a connu de profondes mutations, surtout avec le Programme décennal de l’éducation et de la formation (PDEF) qui a vu l’émergence de centaines de nouveaux lycées et collèges, alors que ‘’les mesures d’accompagnement de la densification du système n’ont pas suivi correctement’’, a analysé M. Bâ.

Relevant un déficit de professeurs, une construction de nouvelles salles de classe qui ‘’n’a pas suivi correctement’’, avec pour conséquence l’érection de collèges sous abris provisoires, - ‘’ce que le Sénégal n’avait jamais connu auparavant’’ -, il a ajouté qu’on a recouru à des professeurs qui n’ont pas reçu de formation initiale. Ce qui était aussi une première dans le pays.

Un des défis auxquels doit faire face le chef d’établissement est lié aux infrastructures, a renchéri le président du Collectif régional des chefs d’établissement, Bangaly Keïta. Soulignant l’existence de lycées et collèges sous abris provisoire ou inachevés, il a ajouté que ‘’le goût d’inachevé est trop présent dans la région de Tambacounda’’.

Relativisant les liens de causalité existant entre des locaux précaires et les performances scolaires, le facilitateur de la rencontre Ousmane Sow, a cité le cas d’un établissement de la région de Sédhiou qui obtenait les meilleurs résultats quand il était sous abri provisoire. ‘’Dès qu’il était construit, c’était fini’’.


ADI/AD
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70 élèves de Ndiaffate adhérent aux mutuelles de santé

Koutal (Kaolack), 9 mai (APS) – Le président de la Commission de coopération décentralisée de la commune de Ndiaffate (Kaolack), Aliou Diallo, a soutenu samedi que sa collectivité, a décidé de faire dhérer les 70 des meilleurs élèves des lycées de Koutal et de Ndiaffate aux mutuelles de santé, dans le but de leur faciliter l'accès aux soins.

''35 élèves ont été retenus à Koutal et 35 à Ndiaffate’’, a précisé M. Diallo, lors de la célébration des journées d’intégration du lycée de Koutal.

‘’Dans cet élan de solidarité, la commune de Ndiaffate a également remis une enveloppe de 100.000 francs CFA à chacun des deux lycées de sa circonscription en guise d’appui au fonctionnement de ces établissements’’, a-t-il ajouté.

M. Diallo a assuré que de telles actions seront perpétuées à l’avenir et élargies à d’autres établissements scolaires.

AB/AD
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Le conseil départemental de Goudiry veut construire un lycée

Goudiry, 9 mai - 09:15 (APS) - Le conseil départemental de Goudiry compte construire un lycée départemental offrant toutes les commodités, avec le concours du Programme d'appui aux initiatives de solidarité pour le développement (PAISD) de l'Agence française de développement et des associations migrantes, a annoncé son président, le député Djimo Souaré.

‘’Nous comptons construire un lycée départemental à Goudiry’’, a indiqué M. Souaré, ajoutant que l’ ‘’accord de principe’’ des partenaires et des associations migrantes de la diaspora du département a déjà été obtenu.

Ce projet qui date de 2008, mais qui a été confronté à un problème de mobilisation de ressources, a été relancé par l’actuel conseil départemental, a dit M. Souaré qui prenait part à l’ouverture des journées du chef d’établissement, prévue pour deux jours à Goudiry (120 km de Tambacounda).

Un comité de développement (CDD) s’est tenu vendredi à Goudiry, suivi d’un comité technique portant sur cette question et piloté par l’ARD, en prélude à un forum prévu à Paris le 23 mai prochain, avec les différents partenaires.

Après que le Programme décennal de l’éducation et de la formation (PDEF) a permis une ‘’démocratisation de l’éducation’’, en résolvant le problème d’accès à l’éducation, grâce aux collèges de proximité, il reste la qualité à laquelle compte s’attaquer le PAQUET, a relevé M. Souaré.

Quant aux délais de réalisation de cet établissement secondaire, l’élu local a affirmé : ‘’je pense qu’à la rentrée scolaire 2016-2017, on aura un lycée départemental ici à Goudiry ‘’. Le coût des lycées construits par le PAISD est généralement de l’ordre de 200 millions de francs CFA.

Le conseil départemental qui fait de l’éducation une priorité, selon son président, a déjà inscrit dans le budget de sa première législature, la construction de deux salles au lycée de Goudiry. L’actuelle structure qui fait office de lycée et qui était initialement un collège transformé en lycée, reprendra son statut d’antan, après la construction du lycée départemental, a-t-il noté.

Pour lui, il s’agit là d’une première étape qui sera suivie d’autres réalisations visant le maillage du département en établissements offrant un environnement favorable aux apprentissages, ainsi que de meilleures conditions de travail pour les enseignants.


ADI/AD

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Des chefs d’établissements scolaires parlent de leur travail :

Goudiry, 8 mai - 23:23 (APS) – Près de 30 chefs d’établissements scolaires membres de la région de Tambacounda (est) ont entamé, vendredi, à Goudiry, la célébration de la septième édition des Journées du chef d’établissement, a constaté l’APS.

Cette manifestation de deux jours porte sur le thème : "Le chef d’établissement face aux défis de l’heure".

Elle s’est ouverte par une cérémonie présidée par le préfet du département de Goudiry, Ibra Fall, en présence du maire de la commune du même nom, Tiédel Diallo, parrain de l’édition de cette année des Journées du chef d’établissement.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans le secteur de l’éducation (PAQUET), du ministère de l’Education nationale.

Elle est organisée en vue de l’"amélioration du pilotage des établissements du sous-secteur du moyen-secondaire et de la formation technique et professionnelle", selon les organisateurs.

"Le défi principal de l’école, c’est la qualité", a dit le préfet, rappelant que le PAQUET sert à améliorer la qualité des enseignements.

"Les grèves risquent cependant de mettre en cause les programmes d’éducation", a averti Ibra Fall. "La qualité ne va pas de pair avec un climat d’instabilité", a-t-il ajouté, en faisant encore allusion aux grèves des enseignants.

Ibra Fall a par ailleurs salué la suspension de la grève des enseignants.

Les organisateurs de la manifestation ont parlé de leur travail. "Le métier de chef d’établissement est devenu très complexe. Les élèves et les parents d’élèves sont très exigeants, les enseignants le sont davantage", a souligné le président du Collectif régional des chefs d’établissement, Bangaly Keïta.

Selon lui, la fonction de chef d’établissement scolaire est d’autant plus difficile à exercer que les enseignants ne sont pas formés à cela. "Nous ne sortons pas d’un centre de formation des chefs d’établissement, même si le CRFPE (Centre régional de formation des personnels de l’éducation) est là", a-t-il dit.

Il est prévu, au moment de la création des CRFPE, d’introduire dans son programme une formation initiale des chefs d’établissement, une mesure qui n’est pas encore effective, a expliqué l’inspecteur de l’éducation et de la formation (IEF) de Goudiry, Lamine Bâ.

Ousmane Sow, l’un des organisateurs de la rencontre, a largement passé en revue les qualités d’un chef d’établissement scolaire, un acteur "au cœur du dispositif". C’est souvent un "gestionnaire pédagogique, qui a capitalisé une certaine expérience et demande à diriger un établissement".

"Le premier défi du chef d’établissement après l’organisation, c’est le leadership", a indiqué M. Sow. "Le chef d’établissement scolaire est un chef d’orchestre", qui doit gérer des conflits, être "un exemple de probité morale, d’honnêteté et de droiture".

"Le respect de la hiérarchie, qui n’a rien à voir avec le larbinisme, le sens de la mesure, la réserve et la retenue sont des qualités exigées du chef d’établissement", a poursuivi Ousmane Sow, par ailleurs responsable de la Mutuelle de santé des agents de l’Etat et anciens chefs d’établissements scolaires.

La planification des activités et tâches pédagogiques incombe au chef d’établissement scolaire, selon lui.

Le chef d’établissement, qui assure la direction d’un collège ou d’un lycée, doit "être rigoureux sans être autoritaire, et méthodique sans être tatillon", selon l’inspecteur Ablaye Niom, représentant de l’inspecteur d’académie de Tambacounda à cette rencontre.

Le chef d’établissement doit aussi prendre des initiatives, dans le respect des textes qui encadrent le fonctionnement des lycées ou collèges, a ajouté M. Niom.

APS

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Ziguinchor : 22% des élèves admis au test du baromètre Jàngando

Ziguinchor, 7 mai 18:19 (APS) – Vingt-deux pour cent des élèves de la région de Ziguinchor (sud) évalués par le baromètre Jàngando ont réussi les tests en lecture, mathématiques et culture générale, 78% des écoliers étant recalés.

A cette évaluation ont participé 1.461 élèves âgés de six à 14 ans, selon les responsables du test.

Le Laboratoire de recherches sur les transformations sociales et économiques de l’Institut fondamental d’Afrique noire Cheikh Anta Diop (LARTES-IFAN) dit avoir réalisé en avril et mai cette étude sur les apprentissages, auprès de ces écoliers vivant dans 566 ménages de la région de Ziguinchor.

Il ressort de l’étude que "les méthodes et les contenus des enseignements ne sont pas adaptés à l’univers culturel des enfants", a constaté la sociologue Khadidiatou Diagne, responsable de l’analyse et de la dissémination des résultats du baromètre Jàngando.

"A Ziguinchor comme dans les autres régions, la compréhension des épreuves en français et en mathématiques reste le défi à relever chez les écoliers", a précisé Mme Diagne en marge d’une séance de restitution des résultats du test.

Selon elle, le LARTES-IFAN est en train de réfléchir à des méthodes de rattrapage en mathématiques, culture générale et lecture, pour améliorer la qualité des apprentissages, dans ces disciplines scolaires.

ASB/ESF

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Publié dans Revue de Presse